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Numéro
67, 10 avril 2002
EN
BREF
L'UNIVERSITÉ
LAVAL VOIT GRAND
14
mois de réjouissances, rien de moins. L'Université
Laval célèbrera en grand le 150e anniversaire
de l'obtention de sa charte royale par la reine Victoria.
L'événement des Grandes Fêtes comporte
de multiples activités scientifiques grand public.
Ainsi, 13 colloques «Au coeur de la science» mettront
au programme La biotechnologie, La transmission
du savoir ou encore Les enjeux des universités.
(voir: http://132.203.150.199/programme/colloques.asp).
À partir de septembre, de grandes conférences
tiendront en haleine les curieux. Programmés les dimanches
après-midi, des «cours publics» vulgariseront
des sujets aussi divers que la dentisterie, la démographie
ou l'insomnie (voir: http://132.203.150.199/programme/conferences.asp).
Le
monde de l'information ouvrira ces festivités scientifiques,
avec un colloque organisé conjointement par les deux
chaires de journalisme scientifique (Bell Globemedia de l'Université
Laval et la CTV Chair in Science Broadcast Journalism de l'Université
Carleton). Au programme: Publics, marchés et marketing,
Des journalismes distincts en anglais et en français?,
Où va le journalisme scientifique, etc. Ce colloque
intitulé Le journalisme scientifique: ses publics
et son marché se tiendra le 26 avril de 8h30 à
18 h.
Le
programme des Grandes Fêtes de l'Université Laval:
http://www.ulaval.ca/grandesfetes
DERNIER
DROIT POUR LA SUPER
J
- 8 pour la Super Expo-sciences. Du 18 au 21 avril, les plus
valeureux des jeunes scientifiques en herbe prendront d'assaut
l'Université de Sherbrooke. Cette année, ce
sont 88 filles et 58 garçons qui ont planchés,
en solo ou duo, pour présenter 94 projets -soit 20
projets en conception, 35 en expérimentation et 39
en vulgarisation- dont près des deux tiers en biotechnologie
(biosenseur naturel, mesure de protéines dans les aliments
acides, etc.) et en sciences de la vie (traumatismes crâniens,
vermicompostage, etc.). Après avoir gravi les échelons
des épreuves locales puis régionales, les participants
de toute la province (Montérégie, Outaouais,
Côte-Nord, Saguenay, etc.) tenteront de se hisser parmi
les finalistes. Ces grands gagnants -tel Francis Boulva l'an
dernier- s'attaqueront alors aux finales pancanadienne et
internationale.
Sur
le site du Conseil de développement du loisir scientifique:
http://www.cdls.qc.ca/expo_sciences
UN
CONGRÈS INSPIRANT
Le
prochain congrès de l'Association francophone pour
le savoir (ACFAS) ne sera pas juste couvert par des journalistes
rompus à la vulgarisation scientifique. La Chaire québécoise
de journalisme scientifique (Université Laval) lance
un concours d'écriture destiné aux étudiants
inscrits au premier cycle universitaire. L'exercice consiste
à écrire un texte de quatre feuillets sur un
sujet issu de l'un des colloques du congrès. De son
côté, l'Association des communicateurs scientifiques
proposera, lors du même événement, un
atelier de formation sur la couverture d'un congrès
scientifique. De quoi aiguiser bien des plumes!
Concours
de journalisme scientifique: http://www.acfas.ca/congres/
Et
pour la formation de l'ACS:http://www.acs.qc.ca
UN
QUART DE SIÈCLE À COMMUNIQUER
Justement,
l'Association des communicateurs scientifiques (ACS) souffle
cette année ses 25 bougies. Voilà déjà
un quart de siècle que l'ancienne Association québécoise
des professionnels de la communication scientifique était
lancée -plus exactement le 11 février 1977-
dans la foulée d'un colloque à l'Université
de Montréal portant sur «la nouvelle information
scientifique». Connue pour sa bourse Fernand-Seguin
qui engendre de jeunes vulgarisateurs talentueux, l'association
rassemble 171 membres (journalistes scientifiques, producteurs,
etc.). Ses formations, son célèbre Vins &
Fromages, son programme Faire fleurir la science dans les
journaux et son implication dans le milieu de la culture scientifique
ne sont plus à vanter. Lors de son prochain congrès,
le 24 mai, l'ACS lèvera un coin de voile sur un volet
plus méconnu, l'édition scientifique québécoise.
Une table ronde intitulée «Le livre scientifique
: kit de survie!» rassemblera des auteurs et des éditeurs
québécois, tels Jean-Marc Gagnon, éditeur
des Éditions Multimondes ou encore l'auteur Marcel
Thouin, à qui l'on doit le récent ouvrage Notions
de culture scientifique et technologique. Cette rencontre
- à 13h30 au Centre des sciences de Montréal-
sera suivie de l'assemblée générale annuelle
de l'association, de la remise de la Bourse Fernand-Seguin
puis du Gala du 25e anniversaire.
Plus
d'information sur le site internet de l'ACS:http://www.acs.qc.ca
LES
DÉBROUILLARDS COMME MÉMOIRE
Stéphanie
Barker n'a pas connu Les Débrouillards quand elle était
petite. Ce ne l'a pas empêchée d'en faire son
sujet de mémoire de maîtrise. L'étudiante
en communication à l'Université de Montréal
s'est en effet penchée sur la vulgarisation scientifique
chez les jeunes, à la manière du prof Scientifix
(clubs, magazine, émission de télévision,
etc.). Et Stéphanie Barker n'a pas lâché
son nouveau travail pour autant. Voilà un an maintenant
que la jeune femme est devenue la directrice des relations
publiques et communautaires de la Fondation Historica. Cet
organisme pan-canadien collabore d'ailleurs avec le magazine
Les Débrouillards pour produire Les Grands Débrouillards,
la bande dessinée des grands figures scientifiques
canadiennes.
À
lire dans FORUM, le journal de l'Université de Montréal
:
http://www.iforum.umontreal.ca/Forum/ArchivesForum/2001-2002/020325/article928.htm
LECTURE
POUR LES JUNIORS
Vous
connaissez de bonnes lectures pour les jeunes, pourquoi ne
pas les afficher sur votre site Internet. L'Association américaine
des professeurs de science (NSTA) présente sur son
site une liste maison des meilleurs ouvrages de vulgarisation
scientifique pour les juniors. Du jardin d'enfant au collège,
cette liste de 43 ouvrages publiés l'an dernier sur
le sol américain, touche autant les carrières
scientifiques, les biographies, la physique que la paléontologie.
Intéressant à noter, l'association collabore
depuis près de 30 ans avec le Conseil des livres pour
enfants (Children's Book Council) qui liste également
cette ressource sur son site. Pour propager les noms de bons
bouquins, deux fois plutôt qu'une!
Outstanding
Science Trade Books for Students K-12 sur le site du NSTA
:http://www.nsta.org/404/
Children's
Book Council: http://www.cbcbooks.org
QUE
SONT LES VERTES EXPOS DEVENUES?
Joute
oratoire virtuelle avec des scientifiques et visite guidée
par un robot dans les cabinets de curiosités du 19e
siècle... Que nous réserveront les centres de
science du futur, lorsqu'ils traiteront des grands débats
environnementaux? Thérèse Drapeau, conseillère
principale en communication d'Environnement Canada et vice-présidente
de l'Association des communicateurs scientifiques, s'est attelée
à un petit exercice de prospective. L'occasion pour
elle de rappeler les responsabilités des musées
et des centres d'interprétation en matière de
sensibilisation au milieu naturel et à ses ressources.
À
lire «Odyssée: à la recherche des expositions
environnementales de demain» dans l'édition de
mars-avril 2002 de MUSE, la revue de l'association des musées
canadiens (pas en ligne)
http://www.museums.ca/fr/publications/publications.htm
LA
FAUNE EN RÉPONSES
La
Direction de l'éducation de la Société
de la faune et des parcs du Québec vient de recenser
une grande partie du matériel pédagogique disponible
destiné à sensibiliser le public au milieu naturel:
excursion avec naturaliste, exposition, trousse, observation,
expérimentation, rallye, programme d'écoute,
camp de jour, excursion de nuit, etc. Cette vaste enquête
réalisée auprès de 62 organismes a permis
de dégager quelques tendances. Ainsi, la grande majorité
du matériel pédagogique vise les 4 à
12 ans, négligeant la tranche des secondaires 3, 4
et 5 et les adultes. Les oiseaux, amphibiens et les mammifères
sont également les sujets de prédilection. À
lire sur le site de la SMQ:
http://www.smq.qc.ca/publicsspec/actualites/documents/fiches.phtml?RECNO=45502267
LES
REVUES À L'HEURE D'INTERNET
Voilà
un autre épisode des relations entre les revues scientifiques
et l'Internet. Positif, celui-là. Quelques revues,
telles Atmospheric Chemistry and Physics (ACP) et Electronic
Transactions on Artificial Intelligence (ETAI), expérimentent
un nouveau mode de sélection des articles sorte de
jugement des pairs plus ouverts. Il s'agit d'une forme de
séminaire de discussion sur Internet, rassemblant les
abonnés de la revue, quelques lecteurs officiels et
les responsables de la publication.
À
lire, «Des revues plus ouvertes?» par Luc Dupont
sur le site de l'Agence Science Presse:
http://www.sciencepresse.qc.ca/archives/2002/cap0104022.html

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