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Numéro
128, 2 mars 2005
À
L'AVANT-PLAN
| Pour
une culture du savoir: un mémoire conjoint SPT et SPST
Dans le cadre de la proposition de Politique de développement
culturel de la Ville de Montréal, Science pour tous (SPT)
et la Société pour la promotion de la science et de la technologie
(SPST) ont présenté, le 22 février dernier, un mémoire.
Intitulé Pour une culture du savoir, le document
publie ses arguments en faveur du développement de la métropole
québécoise vers le savoir et la culture scientifique et
technologique.
Après
avoir défini Montréal à la fois comme une ville du savoir
et comme une métropole culturelle, les représentants de
SPT et de la SPST ont étayé les avantages que représentent
l'appropriation et le développement de la culture scientifique
et technique pour la personne, pour la société et pour l'économie.
Concrètement, les recommandations des organismes sont réunies
autour de trois thèmes: la promotion de la culture scientifique,
la lecture publique des sciences et le développement des
liens entre les citoyens et les sources de savoir scientifiques.
En ce qui concerne la promotion de la culture scientifique,
Science pour tous propose que la Ville s'engage à
tracer un plan structuré et cohérent de développement de
la culture scientifique avec le milieu et ses partenaires
du Grand Montréal.
En
ce qui concerne la lecture publique des sciences, Science
pour tous propose que la Ville adopte une politique
d'acquisition, de formation et d'animation axée sur le développement
des fonds scientifiques et techniques pour les publics jeunes
et adultes.
En
ce qui concerne l'innovation, la relève et l'émergence,
Science pour tous propose, d'une part, que la Ville
encourage la création d'une banque numérique des savoirs,
un site Internet de promotion des ressources montréalaises
de culture scientifique pour partager les connaissances,
susciter des carrières scientifiques chez des jeunes et
traiter des questions de science et de société. D'autre
part, Science pour tous propose que la Ville participe
à la création d'un réseau d'établissements publics numériques
réunissant les bibliothèques, les Maisons de la culture,
les musées montréalais et d'autres lieux de diffusion culturelle. |
| En
ce qui concerne l'innovation, la relève et l'émergence, Science
pour tous propose, d'une part, que la Ville encourage
la création d'une banque numérique des savoirs, un site Internet
de promotion des ressources montréalaises de culture scientifique
pour partager les connaissances, susciter des carrières scientifiques
chez des jeunes et traiter des questions de science et de
société. D'autre part, Science pour tous propose que
la Ville participe à la création d'un réseau d'établissements
publics numériques réunissant les bibliothèques, les Maisons
de la culture, les musées montréalais et d'autres lieux de
diffusion culturelle. |
| Publication
du Bilan sur la progression des Québécoises en sciences
et en technologies entre 1993 et 2003
Le
ministère du Développement économique, de l'Innovation et
de l'Exportation (MDEIE) a récemment rendu public le Bilan
sur la progression des Québécoises en sciences et en technologies
entre 1993 et 2003. La Toile scientifique a rencontré
Pascale Gagnon, analyste-conseil à la Direction de la culture
scientifique et de la relève au MDEIE, qui a coordonné la
préparation du Bilan et qui a participé à sa rédaction.
La
Toile scientifique: Madame Gagnon, comment est née l'initiative
de produire un tel bilan?
Pascale
Gagnon: En 1993, le Québec s'est doté de la Politique
en matière de condition féminine, Un avenir à partager...
Cette politique et ses cinq orientations ont donné lieu
à trois programmes triennaux d'action et à des projets mobilisateurs
dont un portant sur la progression des Québécoises en sciences
et en technologies. Puisqu'il est porteur de la dimension
"relève en sciences et en technologies", notre ministère
a assumé un rôle de leadership dans le cadre de ce projet
en développant la problématique de la place des femmes en
sciences et en technologies et en traçant un portrait de
la situation.
Le
Bilan sur la progression des Québécoises en sciences
et en technologies entre 1993 et 2003 a été produit
par un comité interministériel composé du ministère de l'Éducation,
du ministère de l'Emploi et de la Solidarité sociale et
de la Famille et du ministère de la Culture et des Communications,
sous la coordination de notre ministère et avec la collaboration
du Secrétariat à la condition féminine.
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| La
Toile scientifique: Quelle méthodologie avez-vous adoptée
pour réaliser le Bilan?
Pascale
Gagnon: Nous aurions pu faire simplement un portrait
polaroïd de la situation des femmes en sciences et en technologies
en 2003. Nous avons cependant volontairement choisi de faire
un retour en arrière, pour constater le chemin parcouru
en une décennie. Cette manière de procéder nous a permis
de voir de quelle façon la situation a évolué.
La
Toile scientifique: Quels sont les principaux constats
qui se dégagent du Bilan?
Pascale
Gagnon: Ce dont on se rend compte, c'est que, malgré
une avancée significative des femmes en formation, en emploi,
en culture et en loisirs scientifiques et techniques, leur
progression est encore lente dans plusieurs domaines.
Nous
nous sommes aussi aperçus que la perception générale au
sujet de la représentation des femmes en sciences est un
peu idéaliste. On a tendance à penser qu'il n'y a plus de
problème, que les femmes sont aussi bien représentées que
les hommes dans tous les domaines scientifiques et des technologiques,
qu'elles ont intégré les universités autant que le milieu
du travail. Or, dans certains domaines, la situation est
toute autre.
La
Toile scientifique: Quels sont justement les champs
dans lesquels les femmes sont particulièrement minoritaires?
Pascale
Gagnon: Il faut d'abord dire qu'il y a des domaines
dans lesquels les femmes sont très présentes. C'est le cas
dans les sciences de la vie et en médecine notamment. Ces
constats positifs sont bien connus parce qu'ils sont médiatisés.
On a donc cru que d'autres disciplines, comme les sciences
naturelles et appliquées, avaient suivi la même trajectoire.
Toutefois, on constate que ce n'est pas le cas.
Selon
les données du Bilan, la représentation féminine se situe
globalement à moins de 25% de l'effectif étudiant au collégial
et à l'université en génie, en informatique et en physique.
Comme il s'agit de secteurs qui présenteront d'excellentes
perspectives d'emploi au cours des prochaines années, il
est primordial, à notre sens, d'y intéresser les filles.
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| Par
ailleurs, on a étudié la participation féminine dans l'ensemble
du corps professoral universitaire. Celle-ci est assez faible,
en sciences pures et appliquées, se situant à seulement
13% de l'effectif. Or, on sait que la présence de ces modèles
féminins est très importante pour les filles. Il y a donc
du travail à réaliser de ce côté.
La
Toile scientifique: Quelles disciplines des sciences
et des technologies ont été étudiées dans le cadre de la
préparation du Bilan?
Pascale
Gagnon: Nous avons volontairement choisi de ne pas traiter
des sciences sociales et des sciences de la santé. Cela
s'explique par deux facteurs. D'une part, dans ces domaines,
la représentation des femmes est déjà très importante. D'autre
part, nous souhaitions nous concentrer sur le champ des
sciences appliquées et naturelles pour en faire un découpage
plus pointu par discipline et montrer le chemin parcouru
depuis 10 ans.
La
Toile scientifique: Quels sont les facteurs qui expliquent
la progression plus lente des femmes dans certains domaines?
Pascale
Gagnon: Plusieurs obstacles font en sorte que le potentiel
des femmes est encore sous-utilisé dans les sciences et
les technologies. La persistance des stéréotypes sexuels
et la présence de trop peu de modèles féminins en sont quelques-uns.
La difficulté de concilier les études, le travail et la
famille en est un autre. Bien sûr, cette problématique n'est
pas exclusive aux scientifiques, mais elle est accentuée
par le fait que, comme elles sont peu nombreuses, peu de
mesures ont été mises en place pour les soutenir, peut-être
encore moins que dans d'autres domaines.
Les
horaires atypiques jouent aussi en défaveur de la présence
des femmes. En sciences, si on est en train de faire une
expérience en laboratoire, on ne peut pas tout arrêter parce
qu'il est 17h! En outre, la durée généralement plus longue
des études fait en sorte que, souvent, les filles se retrouvent
devant un dilemme difficile: fonder une famille ou terminer
les études et poursuivre la carrière.
La
Toile scientifique: Comment se situe le Québec par rapport
à d'autres États dans le monde en ce qui concerne la présence
des femmes en sciences et en technologies?
Pascale
Gagnon: Dans le cadre de la préparation du Bilan, en
plus d'une recherche statistique, nous avons procédé à une
revue de la littérature des travaux de recherche portant
sur la situation des femmes en sciences et en technologies
au Québec, en Europe et aux États-Unis. On a réalisé que
nous nous situions dans la moyenne des pays industrialisés.
La
Toile scientifique: À votre avis, comment se dessine
l'avenir des femmes en sciences et en technologies?
Pascale
Gagnon: Il faut d'abord dire que les efforts déployés
au cours des 10 dernières années ont été majeurs. De nombreuses
initiatives ont été mises en œuvre afin de promouvoir la
présence de femmes en sciences. Qu'on pense aux concours
Chapeau les filles et Excelle Science, ou
encore à l'activité Les filles et les sciences: un duo
électrisant. Le Bilan en recense plusieurs autres. Des
outils d'information ont également été publiés, des chaires
de recherche universitaires ont été créées. Il faut admirer
le fait que la créativité est vraiment au rendez-vous.
Par
contre, il reste beaucoup de chemin à parcourir. Pour faire
changer les choses, plusieurs stratégies peuvent être envisagées.
À mon sens, il faut travailler à changer les approches pédagogiques
dès le primaire et le secondaire pour intéresser les filles
aux sciences. Tout l'aspect humain des sciences doit leur
être mieux présenté. On doit aussi miser sur des initiatives
de tutorat, de parrainage, afin de motiver davantage les
jeunes femmes, de les aider à persévérer. Il importe également
de prendre en compte l'influence des parents dans le choix
de carrière de leurs filles.
Par
ailleurs, faire mieux connaître les femmes scientifiques
et reconnaître leur apport à la société constituent d'excellents
moyens d'intéresser davantage de jeunes filles vers ces
carrières. La présence de plus de femmes dans des postes
décisionnels, dans les médias, en enseignement et dans les
milieux de travail permettra d'atteindre l'équilibre tant
recherché. Le poids du nombre aidera certainement à faire
changer la situation.
On
peut accéder au Bilan à l'adresse suivante: www.mderr.gouv.qc.ca/mder/web/portail/nav/etudes.html?&iddoc=58968
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À
savoir
| Toute
l'information sur un programme du MDEIE maintenant en ligne
Le
ministère du Développement économique, de l'Innovation et
de l'Exportation a récemment informé ses partenaires du
milieu de la culture scientifique et technique du fait que
le nouveau Programme de soutien à la promotion de la
culture scientifique et à la relève en science et en technologie
- volet Soutien aux projets, est maintenant accessible
en ligne dans son site Internet.
Ce
programme a pour objectif de promouvoir les carrières en
science et en technologie, le développement de la culture
scientifique et technique ainsi que la diffusion de produits
structurants. Il privilégie les projets favorisant: le développement
d'une attitude ouverte et critique face aux avancées de
la science pour les jeunes et les adultes; des approches
pédagogiques innovantes chez le personnel enseignant du
primaire, secondaire ou collégial; et la promotion des carrières
pour jeunes du secondaire et du collégial.
Vous
êtes invités à prendre connaissance des modalités concernant
ce programme à l'adresse suivante:
www.mderr.gouv.qc.ca, sous Aide financière, puis sous
Programmes et services. C'est donc une invitation lancée
à tous les organismes qui ont Un projet en tête.
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| Le
concours Profs en action!
Vous
connaissez ou vous êtes un enseignant du primaire ayant
réalisé un projet pédagogique original alliant sciences,
éducation environnementale et développement durable?
Jusqu'au
15 mars, la Fondation Marie-Victorin pour la nature et les
sciences invite un professeur à soumettre un projet initié
avec ses élèves qui apporte un changement positif et durable
à son milieu et qui contribue à sensibiliser son entourage
à la protection et la conservation de la nature.
Ce
prof hors du commun pourrait gagner la Palme verte
ainsi que plusieurs autres prix palpitants dont une bourse
de 1 000$ et une nuit au Biodôme de Montréal
en compagnie de sa classe. Visitez la section Concours Profs
en action! du site Internet de la Fondation (www.fondationmarievictorin.qc.ca)
et inscrivez-vous le plus tôt possible! |
| OFFRE
D'EMPLOI
Québec Science
Responsable de la promotion
Pour
mieux répondre aux défis associés à la diffusion et à la
mise en marché de son magazine et de ses produits dérivés,
Québec Science recherche un ou une Responsable de la promotion
et du marketing.
Le
candidat ou la candidate détient un diplôme universitaire
en communication, marketing ou l'équivalent. Il ou elle
possède de bonnes connaissances en sciences et une excellente
maîtrise du français, et sait faire preuve d'organisation
et de créativité.
La
personne choisie devra réaliser annuellement un plan de
communication associé à une stratégie décidée en fonction
des orientations de développement de l'entreprise. Elle
devra mettre en oeuvre des campagnes de presse (communiqués,
affichage, etc.), organiser des événements promotionnels,
encadrer la gestion des abonnements et s'assurer d'une distribution
adéquate du magazine en kiosque. Elle devra aussi fournir
des analyses stratégiques afin de développer le lectorat.
Contrat
d'un an avec possibilité de renouvellement.
Les
candidatures seront reçues jusqu'au 14 mars 2005 à 17h.
Veuillez les adresser à Québec Science, a/s Sylvie Bergeron,
4388, rue Saint-Denis, bureau 300, Montréal (Québec), H2J
2L1.
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À l'agenda
| Colloque
sur la gestion environnementale
Le 17 mars prochain aura lieu, à l'Hôtel Chéribourg d'Orford,
le 18e colloque annuel de l'Association de la Maîtrise en
Environnement de l'Université de Sherbrooke (AMEUS). Cet
événement attire chaque année près de 250 participants oeuvrant
dans le domaine de l'environnement.
Le
thème retenu par les responsables de l'organisation du Colloque,
"Gestion environnementale: responsabilités et ressources
financières", permettra de jeter un regard éclairé non seulement
sur la situation actuelle, mais également sur l'avenir de
la gestion environnementale au Québec. Plusieurs thèmes
seront abordés par des conférenciers provenant des secteurs
privé et public. Ces spécialistes mettront en perspective
leurs expériences et proposeront des pistes de solutions
sur différents aspects de la gestion environnementale.
Le
colloque fera également ressortir les liens qui existent
entre gestion de l'environnement, économie et technologie.
Ainsi, tant les gestionnaires des milieux industriels, municipaux,
gouvernementaux et académiques que les autres intervenants
en environnement sont susceptibles de retirer de réels bénéfices
de cette journée. Enfin, une table ronde permettra aux différents
points de vues d'être confrontés et ainsi d'arriver à des
solutions concrètes pour l'amélioration des pratiques.
On
obtient davantage d'information en contactant Yan Ferron,
au (819) 821-8000, poste 5161. L'adresse de courriel est
la suivante: colloque.ameus@usherbrooke.ca
alors que le site de référence se trouve à l'adresse suivante
: www.usherbrooke.ca/environnement/colloque
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À
visiter
| Un
nouveau portail Web spécialisé en offres d'emplois scientifiques
Fondé en septembre 2004, CVScience.com est un portail
Internet spécialisé dans l'affichage de postes destinés
à des scientifiques et des technologues spécialisés. Selon
les plus récentes statistiques, le nombre total de visites
dépasse les 3 300 et 13 employeurs profitent des services
offerts par le site.
En
plus de faire appel aux meilleurs moteurs de recherche pour
attirer un maximum de visiteurs au site. CVScience.com figure
sur 28 moteurs de recherche francophones et 52 moteurs de
recherche anglophones.
Les
scientifiques et les autres professionnels du domaine sont
invités à consulter régulièrement cette vitrine, puisque
de nombreuses informations s'y ajouteront sur une base régulière.
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À
lire
| Les
Débrouillards de février 2005 célèbrent deux génies
Dans
son édition de février 2005, le magazine Les Débrouillards
rend hommage à deux grands cerveaux de l'histoire de l'humanité
dont on célèbre en 2005 le centi. Dans son dossier intitulé
Jules Verne et ses machines fantastiques,
l'équipe de rédaction aborde le caractère visionnaire de
l'auteur et les moyens de transport qu'il a imaginés, dont
le bateau L'Albatros et le sous-marin Le Nautilus. L'article
suivant, intitulé L'Univers d'Einstein, présente
les grandes théories du grand Albert concernant le temps,
la matière et la lumière.
Puis,
comme tous les mois, les découvertes pullulent au cœur de
ces 48 pages: un retour sur le tsunami du 26 décembre, un
miniroman, une expérience au cours de laquelle on coule
son propre submersible, des jeux, un reportage sur le cœur
des animaux, une incursion au cœur de villages béninois
et un Flash futur sur le BGV, le Bateau à grande vitesse
! Bonne lecture! |
Ce
numéro a été préparé par Isabelle Pauzé et
Annie Gaudreau.
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Branchez-vous
sur
la culture scientifique
et technologique.

|
La Toile scientifique est le bulletin d'information
de Science pour tous. Elle est destinée à
tous les acteurs du domaine de la culture scientifique et
technique: musées et centres d'interprétations,
organisateurs, producteurs et diffuseurs d'activités
scientifiques, milieu de l'éducation, médias
scientifiques ainsi que toutes les personnes intéressées
de près ou de loin par la diffusion et la promotion
des sciences.
La
Toile scientifique publie une dizaine de numéros
par année sur une base mensuelle. Elle est expédiée
à quelque 4000 adresses de courriel.
Cette publication reçoit l'appui du Ministère
du Développement économique, de l'Innovation
et de l'Exportation.
N'hésitez pas à nous joindre:
Tél.: (514) 252-7456
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