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Numéro
154, 7 juin 2006
«Le
commencement de toutes les sciences,
c’est l’étonnement de ce que les choses sont
ce qu’elles sont.»
- Aristote
SOMMAIRE
· Enquête québécoise en RSTI
· Québec Science grand gagnant
· Spécial vert jardins et parcs: une quarantaine de
sites à découvrir
Enquête
québécoise en RSTI
L’Institut de la statistique du Québec (ISQ) a récemment
fait paraître un document intitulé Résultats
de l’Enquête annuelle sur les dépenses en recherche,
science, technologie et innovation de l’administration publique
québécoise (RSTI). Le premier constat qui se
dégage de celui-ci est qu’on a globalement assisté,
en 2004-2005, à une baisse des dépenses gouvernementales
dans ces domaines.
Ainsi,
les dépenses de l’administration publique québécoise
en recherche, science, technologie et innovation (RSTI) ont chuté
de 25,4% en 2004-2005, en comparaison de l’année 2003-2004,
passant de près de 670 millions de dollars à environ
500 millions de dollars.
Une
diminution des subventions accordées aux programmes d’aide
à la recherche et au développement (R-D) a également
été observée. Les sommes investies dans les
programmes d’aide à la R-D ont fléchi au même
rythme dans le secteur des sciences naturelles et dans celui des
sciences sociales et humaines, soit de 28%.
Par
ailleurs, les dépenses totales des programmes d’aide
à la diffusion de la culture scientifique, qui intéressent
particulièrement les lecteurs de La Toile scientifique,
ont fléchi de 5,1% en 2004-2005 comparativement à
l’année précédente, passant de 11,1 millions
de dollars à 10,6 millions de dollars. La diminution des
dépenses a été plus marquée dans les
programmes d’aide à la diffusion de la culture scientifique
et technologique en sciences sociales et humaines, soit une baisse
de 18,2 % (1,2 million de dollars).
D’autres
textes, tableaux et chiffres intéressants concernant ce sujet
sont disponibles dans le site Web de l’ISQ.
www.stat.gouv.qc.ca/savoir
Québec
Science grand gagnant
Québec Science est le magazine qui a récolté
le plus grand nombre de prix lors de la soirée de remise
des Grands Prix des Magazines du Québec, qui soulignent l’excellence
de la rédaction et du contenu visuel des magazines. Les journalistes
de Québec Science sont montés 6 fois sur le podium
du centre Mont-Royal, le 31 mai dernier.
La
journaliste Marie-Pier Élie remporte le prestigieux Prix
Jean-Paré qui récompense le journaliste de l’année.
Elle rafle également le Prix du reportage – tirage
de moins de 50 000, pour son enquête sur la mort cérébrale
au Japon (Le pays où l’on meurt deux fois,
mars 2005). Son article Bonheurs et terreurs de l’été
(juillet-août 2005) obtient la faveur du jury dans la catégorie
« Article pratique ou de service », tirage de moins
de 50 000.
Noémi
Mercier, qui s’est joint à l’équipe de
Québec Science l’an dernier, se voit récompensée
du Prix de la relève. Ce prix honore le travail d’un
journaliste en début de carrière.
Objectif
Éducation, un numéro spécial paru en octobre
dernier, s’est distingué dans la catégorie Dossier
thématique – tirage de moins de 50 000. Ce numéro
exceptionnel s’inscrit dans la lignée des Objectifs
que Québec Science produit annuellement. Un collectif
de 16 journalistes a réalisé ce dossier d’envergure.
Dans
la catégorie Chronique d’humeur, billet, Bernard Arcand
et Serge Bouchard se sont illustrés pour leur chronique Bien
Vu, publiée tous les mois dans Québec Science.
Mentionnons
également que la journaliste Pascale Millot était
finaliste dans la catégorie Interview pour son entretien
avec Dany Laferrière (Le vertige de l’école,
octobre 2005).
Toute
une récolte qui illustre l’excellence d’une équipe
passionnée portée par le souci constant de la rigueur
journalistique.
www.cybersciences.com
Spécial
vert jardins et parcs: une quarantaine de sites à découvrir
Pour sa dernière parution avant l’été,
l’équipe de La Toile scientifique a pensé
concocter à ses lecteurs un numéro de circonstance.
Ainsi, après notre numéro bleu de l’an dernier,
consacré au fleuve, nous avons choisi, comme thématique
cette année, de prendre un virage vert.
Vous
trouverez donc ici des suggestions de sorties dans quantité
de parcs et de jardins québécois et de l’information
pertinente concernant une quinzaine d’organismes qui se consacrent
à l’étude de la forêt québécoise.
Nous
profitons de l’occasion pour vous souhaiter un été
plein de découvertes, scientifiques et autres, et vous convions
à notre prochaine édition, qui paraîtra au début
du mois de septembre 2006!
JARDINS
ET PARCS À DÉCOUVRIR
Domaine
Mackenzie King
72, chemin Barnes
Gatineau
(819) 827-2020
www.capitaleducanada.gc.ca/king
Le
domaine Mackenzie King tire son nom de William Lyon Mackenzie King,
10e premier ministre du Canada, dont il a été la résidence
d’été. Il s’agit de plus de 230 hectares
de splendeurs, situés au cœur du parc de la Gatineau,
en Outaouais. Durant une cinquantaine d’années, l’ancien
premier ministre y a exercé sa passion de l’architecture
et de la nature. Il occupait ses temps libres à travailler
à la création, à l'aménagement et à
l'entretien de sa propriété. Aujourd’hui, les
chalets historiques, les jardins et les ruines font revivre quelques
pages de l'histoire du pays.
Centre de la nature
901, avenue du Parc
Laval
(450) 662-4942
www.ville.laval.qc.ca
À
Laval, le Centre de la nature constitue un magnifique exemple de
carrière réhabilitée. Sur 50 hectares, vous
pourrez observer une belle collection d’arbustes ornementaux,
de plantes indigènes, d’annuelles et de vivaces. De
plus, cet espace de verdure se prête à une foule d'activités
récréatives et éducatives. Vous y trouverez
des jardins, plusieurs plans d'eau, une ferme, et même, depuis
peu, un observatoire astronomique.
Jardin
botanique de Montréal
4101, rue Sherbrooke est
Montréal
(514) 872-1400
www.ville.montreal.qc.ca/jardin
Grâce
à sa collection impressionnante de 22 000 espèces
de plantes, ses 10 serres d'exposition et sa trentaine de jardins
thématiques, le Jardin botanique de Montréal, fondé
en 1931, se classe aujourd’hui parmi les plus importants et
les plus beaux jardins botaniques du monde. Tout au long de l’année,
au fil des floraisons, s’y balader est un véritable
plaisir: de la Chine au coeur du désert mexicain, en passant
par le Japon, avant de visiter la France ou même les Laurentides...
Comment ne pas être émerveillé!
Jardin
du Gouverneur
Musée du Château Ramesay
280, rue Notre-Dame est
Vieux-Montréal
(514) 861-3708
www.chateauramezay.qc.ca
Recréé
à l’été 2000, ce jardin date du début
du XVIIIe siècle, lorsque le gouverneur Ramezay est arrivé
à Montréal. Celui-ci s’est fait construire une
résidence en plein centre-ville, avec un vaste jardin de
4200 mètres carrés. Aujourd’hui, le Jardin du
Gouverneur ne s’étend plus que sur 750 mètres
carrés et témoigne du style et du contenu des jardins
de la noblesse montréalaise de cette époque. La plupart
des plants utilisés sont des hybrides des espèces
cultivées en Nouvelle-France. Toutefois, celles qui sont
présentées sont très proches des plants qu’on
faisait pousser dans le véritable Jardin du Gouverneur de
l’époque. Alors êtes-vous prêts pour un
petit voyage dans le temps?
Parc
Jean-Drapeau
1, circuit Gilles Villeneuve
Montréal
(514) 872-6120
www.parcjeandrapeau.com
Héritage
des Floralies internationales de Montréal, tenues de 1980,
le Parc Jean-Drapeau est constitué de 25 hectares de jardin
qui ont été aménagés par les plus grands
architectes-paysagistes au monde. Du 5 au 13 août prochain,
un événement tout original s’y tiendra: Fleurs
et trompettes, L’art côté jardin. Il s’agira
d’une expérience à la fois artistique et participative
au coeur des magnifiques jardins de l'île Notre-Dame. À
suivre…
Maison
Saint Gabriel – Les jardins de la métairie
Vieux-Montréal
(514) 935-8136
www.maisonsaint-gabriel.qc.ca
C’est
un jardin à la façon du XVIIe siècle que les
visiteurs découvrent dans ce magnifique domaine. Flânez
dans le potager, régalez vos narines avec les plantes odorantes
et aromatiques, ou encore, apprenez à reconnaître les
plantes médicinales. Des visites guidées sont offertes
et des conférences reliées à l’histoire
des jardins ont lieu tous les dimanches de la saison estivale...
C’est donc un rendez-vous!
Jardin
Daniel A. Séguin
3215, rue Sicotte
Saint-Hyacinthe
(450) 778-6504 poste 215 ; en saison (450) 778-0372
www.itasth.qc.ca/jardindas
Voici
un parc floral de 4,5 hectares à vocation pédagogique.
Affilié à l'Institut de technologie agroalimentaire
de Saint-Hyacinthe, il regroupe 16 jardins thématiques, dont
un jardin français, un jardin japonais, un jardin d’eau,
une sculpture de mousse et un éco-jardin. Site reconnu pour
proposer la plus grande collection de plantes annuelles au Québec
et pour ses jardins de démonstration sur les nouveautés
horticoles, le Jardin Daniel A. Séguin a été
primé par de prestigieux concours horticoles. Parmi les moments
magiques de l’été 2006, mentionnons la sixième
édition du concours Éclairage de nuit, le
22 juillet à 22h30 et la Soirée musique et fleurs
le 29 juillet.
Parc
Marie-Victorin
385, boulevard Marie-Victorin
Kingsey Falls
(819) 363-2528 ou 1 888 753-7272
www.parcmarievictorin.com
Le
parc Marie-Victorin est le plus bel endroit au Québec pour
visiter des mosaïques géantes en trois dimensions. Ses
sept mosaïques et ses cinq magnifiques jardins thématiques
de concept Land Art sont tous plus surprenants les uns que les autres!
Et si vous êtes curieux, n’hésitez pas à
fouiller tous les coins des jardins à la découverte
de leurs mille et un trésors. Vous ferez certainement de
belles trouvailles…
Domaine
Joly de Lotbinière
Route de Pointe-Platon
Sainte-Croix
(418) 926-2462
www.domainejoly.com
Cet
immense parc-jardin, datant de 1851, est reconnu comme l’un
des plus beaux jardins romantique du pays. Le domaine vous propose
une rencontre avec l’histoire et la nature, une balade sous
les arbres centenaires, une marche en forêt, ou encore une
aventure au fleuve. Et pour le découvrir en famille ou entre
amis, le domaine organise des activités originales, telles
que Chauves-souris sous les étoiles ou encore, les
4, 5 et 6 août, le 12e Symposium de peinture et de sculpture.
Parc
Aquarium du Québec
1675, avenue des Hôtels
Sainte-Foy
1 866 659-5264
www.sepaq.com/paq/fr/
Que
viennent faire des plantes dans un aquarium? C’est tout simple:
elles font partie intégrante des écosystèmes
reproduits au sein de l’édifice. Du boréal à
l’arctique, vous vivrez une expérience inoubliable.
Découvrez le monde fascinant des plantes indigènes
du Québec aménagées sous forme de marais, d’étangs,
de chutes, de cascades, de rocailles et de toundra. Et au milieu
de toute cette végétation, vous croiserez une multitude
de mammifères, poissons, invertébrés, amphibiens
et reptiles.
Jardin
Roger Van den Hende
Université Laval, Pavillon de l’Envirotron
Sainte-Foy
(418) 656-3410
www.fsaa.ulaval.ca/jardin
Monsieur
Van den Hende était professeur lors de l’inauguration
de la Faculté d’agriculture de l’Université
Laval, en 1963. Dès le début de son mandat, il a adressé
un court mémoire au doyen de l’époque, lui faisant
part de ses projets de création d’un jardin à
la fois pédagogique et de recherche situé près
du campus. De ce projet naîtra le Jardin pédagogique
de l’Université Laval, en 1966. Aujourd’hui,
ce jardin botanique est toujours utilisé à des fins
d’enseignement, de recherche et de vulgarisation. Il rassemble
une collection unique de plantes indigènes du Québec
et de plantes ornementales introduites d’Europe, d’Amérique
et d’Asie. De nombreuses activités y sont proposées,
pour les petits et pour les grands!
Villa
Bagatelle
1563, chemin Saint-Louis
Sillery
(418) 654-0259
Cette
ancienne villa d'architecture néogothique, convertie en centre
d’interprétation, reçoit plusieurs expositions
chaque année. Elle fait découvrir, par ses expositions
thématiques, l’histoire de Sillery et le talent des
artistes et artisans de la région de Québec. Les visiteurs
apprécieront une halte dans son jardin à l'anglaise,
où s'entremêlent plus de 200 variétés
de plantes ornementales, indigènes, sauvages ou aquatiques.
Maison
Henry-Stuart
82, Grande Allée ouest
Québec
(418) 647-4347
1 800 494-4347
www.cmsq.qc.ca/maison.htm
Sise
sur la Grande Allée à Québec, à l'angle
de l'avenue Cartier, la Maison Henry-Stuart est un joli cottage
entouré d’un écrin de verdure unique en milieu
urbain. Elle représente un exemple très bien conservé
d’un type d’habitation qui était courant au XIXe
siècle, à Québec et dans les environs, et dont
il reste très peu de témoins. Construite en 1849,
pour une dame William Henry, l'épouse d'un riche marchand
de bois de Québec, cette demeure fut occupée successivement
par de nombreuses sommités. Puis, la famille Stuart l'a acquise
au début du XXe siècle et l'habitera pendant 70 ans.
Parc
du Bois-de-Coulonge
1215, chemin Saint-Louis
Sillery
(418) 528-0773
1 800 442-0773
www.capitale.gouv.qc.ca
Lieu
de résidence des lieutenants-gouverneurs de 1870 à
1966, ce domaine est aujourd'hui un parc public, qui la tradition
des jardins paysagers anglais. En plus d'un lieu de mémoire,
il constitue un grand domaine naturel de 24 hectares, où
les promeneurs ont l'agréable surprise de découvrir,
en pleine ville, de magnifiques espaces boisés entrecoupés
d'aires gazonnées et d'importants aménagements horticoles
ainsi que plusieurs bâtiments anciens témoignant d'un
riche passé.
Parc
des Champs-de-Bataille
835, avenue Wilfrid-Laurier
Plaines d’Abraham, Québec
(418) 648-4071
www.ccbn-nbc.gc.ca
Joignez-vous
aux quatre millions de personnes qui, chaque année, visitent
ce parc historique de 108 hectares, mieux connu sous le nom de Plaines
d'Abraham. Lieu d’affrontement des Empires français
et anglais, le parc fut le théâtre de luttes dont l’issue,
la Conquête de 1759, a changé le sort de l’Amérique.
Au-delà de son passé historique, le parc est à
Québec ce que Central Park est à New York et Hyde
Park à Londres: un parc urbain d’une valeur inestimable,
un véritable poumon au cœur de la ville. C’est
le 17 mars 1908 que la loi créant la Commission des champs
de bataille nationaux (CCBN) a été sanctionnée
pour conserver et mettre en valeur ce site unique au monde de par
son étendue, sa situation géographique, son rôle
historique et sa beauté.
Domaine
de Maizerets
2000, boulevard Montmorency
Québec
(418) 641-6117
(418) 641-6335
www.capitale.gouv.qc.ca
www.societedudomainemaizerets.org
Propriété
du Séminaire de Québec de 1705 à 1979, ce parc
urbain largement boisé couvre une superficie de 27 hectares
au cœur de Québec et comprend, en plus du manoir, un
arboretum, une volière à papillons, des marécages
et divers jardins. Consultez le site Web pour en apprendre davantage
sur les nombreuses activités, récitals, cours, conférences
et autres activités qui auront lieu tout au long de la saison
estivale 2006.
Grands
Jardins de Normandin
1515, avenue du Rocher
Normandin
(418) 274-1993
1 800 920-1993
www.lesgrandsjardinsdenormandin.com
Ces
jardins ont ouvert leurs portes en 1996 grâce au travail de
Gérald Bélanger, un passionné de l’horticulture.
Il a organisé plus de 17 hectares de jardins européens
où fleurissent notamment 650 lys de 35 variétés.
Depuis peu reconnus par l’American Hemerocallis Society, les
Grands Jardins de Normandin ont obtenu la désignation de
jardin de démonstration, sur le plan international, pour
leur collection d'hémérocalles, constituée
de 1 800 cultivars différents dont deux plates-bandes dédiées
aux hybrideurs du Québec.
Jardin
Scullion
1985, rang 7 ouest
L’Ascension-de-Notre-Seigneur
(418) 347-3377
www.jardinscullion.com
Deux
fois récipiendaire des Grands Prix du tourisme québécois
au cours des années 1990, le jardin Scullion, qui s’étend
sur 40 hectares, offre un concept familial, horticole et architectural
unique. Son arboretum et ses deux kilomètres de sentiers
comptent plus de 80 variétés d'arbres, d'arbustes
et de conifères. De plus, avec l'élevage d'oiseaux
migrateurs, le jardin ornemental offre des services d'interprétation
sur la tourbière et le domaine forestier. Les jeux d'enfants
et la mini-ferme sont également des éléments
très appréciés des visiteurs.
Seigneurie
des Aulnaies
525, rue de la Seigneurie
Saint-Roch-des-Aulnaies
(418) 354-2800
1 877 354-2800
www.laseigneuriedesaulnaies.qc.ca
Dans
ce lieu hors du commun, un jardin ornemental et un jardin potager
ont été aménagés près du manoir
d'inspiration victorienne. Des plantations d'arbres (dont une magnifique
pinède) et d'essences fruitières fleurissent encore
aujourd'hui, survivants qui ont été témoins
des somptueuses réceptions données au manoir. Un étang,
près des jardins de roses et de rhododendrons, diffuse l'humidité
nécessaire à la flore avoisinante. Aux abords de celui-ci,
nous retrouvons le jardin d'iris unique en son genre auquel personne
ne peut résister.
Roseraie
du Témiscouata
81, rue de Caldwell
Cabano
(418) 854-2375
www.roseraie.qc.ca
Inauguré
en 1997, ce jardin unique, situé à proximité
du lac Témiscouata, est constitué de 1 500 rosiers
sélectionnés en fonction de la durée de leur
floraison et de l’intensité de leur parfum, et représentant
plus de 350 espèces botaniques la plupart d’une grande
rusticité. Compte tenu du climat particulier qui règne
dans la région, un volet expérimental se développe
de façon permanente sur le site, avec des rosiers des zones
1 à 5. Un arrêt incontournable si vous prenez vos vacances
dans la région du Bas-Saint-Laurent.
Jardins de Métis
200, route 132
Grand-Métis
(418) 775-2222
www.jardinsmetis.com
Reconnus
comme une œuvre exceptionnelle d’art horticole, les Jardins
de Métis sont le fruit du travail acharné d’une
passionnée, Elsie Reford, qui, entre 1926 et 1959, a consacré
tous ses étés à l’aménagement
du jardin. Du Jardin du ruisseau au Jardin des pommetiers, en passant
par le Jardin des pavots bleus, l’Allée royale et le
Pré fleuri, ce paradis végétal de 17 hectares
égrène les splendeurs de quelque 3 000 espèces
et variétés de plantes indigènes et exotiques.
Jardins
du Grand Portage
800, chemin du Portage
Saint-Didace
(450) 835-5813
www.intermonde.net/colloidales
En
mai 1980, Yves Gagnon et Diane Mackay plantaient leurs premiers
arbres et aménageaient leur premier jardin écologique
sur un plateau sableux des vallées de Lanaudière.
Au fil du temps, ils y ont aménagé de vastes jardins
de légumes et d’herbes biologiques, des jardins aquatiques
et des jardins anglais, un verger domestique et un réseau
de sentiers forestiers, créant ainsi les Jardins du Grand
Portage. Ces dernières années, les jardiniers ont
donné une touche orientale à leurs créations.
Durant plusieurs samedis de l’été, les responsables
proposent aussi des ateliers thématiques pratiques portant
sur diverses facettes d’un mode de vie écologique.
Parc
botanique À Fleur d’eau
www.lino.com/~fleurdo
Rouyn-Noranda
Le
Parc botanique À Fleur d'eau, situé au coeur de la
ville de Rouyn-Noranda, a vu le jour en 1989. Comme son nom le suggère,
il a l'avantage d'inclure un lac naturel en complément de
tous ses autres attraits. Les sentiers offrent une variété
de décors, champêtres ou fleuris, et plus de la rocaille.
Le trottoir de bois dans les roseaux des marais est des plus pittoresques.
La variété de plantes, fleurs et arbres invite à
la détente… seul ou en bonne compagnie.
ORGANISMES
ET GROUPES DE RECHERCHE CONSACRÉS À LA FORÊT
Commission
d’étude sur la gestion de la forêt publique québécoise
www.commission-foret.qc.ca/
La
Commission d’étude sur la gestion de la forêt
publique québécoise est une structure autonome et
indépendante qui a été mandatée par
le gouvernement du Québec, en octobre 2003, pour examiner
la gestion des forêts de l’État. Elle a terminé
son mandat en décembre 2004. La Commission examinait l’administration
du régime forestier québécois, vérifiait
le bon respect des lois et règlements en matière de
régénération, de biodiversité ou de
qualité des inventaires forestiers. Elle devait également
recommander des améliorations pour ancrer la gestion forestière
dans le développement durable. Son rapport final est en ligne
dans son site Web.
Carrefour
de la recherche forestière (congrès)
www.mrn.gouv.qc.ca/carrefour/accueil.asp
Les
19 et 20 septembre 2007 se tiendra la septième édition
du Carrefour de la recherche forestière. Ce grand événement,
qui rassemblera au moins 2 000 personnes, se tiendra au Centre des
congrès de Québec. Le Carrefour sera avant tout un
lieu d’échange concernant les résultats de travaux
de recherche les plus récents concernant la forêt,
et permettra aux congressistes d’être au fait des dernières
innovations technologiques en cette matière. Ce grand rendez-vous
permettra aux chercheurs, aux gestionnaires et aux utilisateurs
du milieu forestier de relever ensemble le défi pour un aménagement
forestier durable.
Conseil
de la recherche forestière du Québec
www.crfq.qc.ca
Voilà
dix-huit ans que cet organisme consultatif a été mis
en place par décret gouvernemental. Ses missions sont diverses:
identifier les priorités de recherche forestière pour
le Québec, favoriser la coordination de l’exécution
de la recherche forestière, analyser la diffusion des résultats
de recherche forestière et promouvoir l’innovation
dans le secteur forestier. Le Conseil fait des recommandations à
ses membres et au ministre des Ressources naturelles du Québec.
Consortium
pour le développement durable de la forêt gaspésienne
www.foretgaspesie-les-iles.ca
Le
consortium a été mis en place pour combler une lacune:
la Gaspésie est dépourvue d’université
ou d’organisme de recherche forestier. En offrant un centre
de transfert du savoir et de connaissance, le Consortium optimise
les retombées économique que la région peut
retirer de sa forêt, dans une perspective de développement
durable. Pivot régional de la gestion du savoir forestier,
l’organisme a regardé plus loin que les frontières
régionales, en développant les relations externes
de la Gaspésie.
Université
Laval – Équipe de recherche Forêt et société
www.forsoc.sbf.ulaval.ca
Les
thèmes de recherche traités par cette équipe
de l’Université Laval sont aussi diversifiés
que pointus. Ils ont pour axe commun les relations entre la forêt
et la population. La foresterie autochtone, la politique forestière
et la participation du public sont les sujets de nombreux mémoires.
Groupe
de recherche en écologie forestière (GREF) interuniversitaire
www.unites.uqam.ca/gref
Fondé
en 1987 par trois professeurs du Département des sciences
biologiques de l’UQAM, le GREF interuniversitaire est le plus
grand groupe de recherche dans le domaine de l’écologie
forestière du Canada et l’un des plus importants au
monde. Son programme de recherche est basé sur des modèles
et des simulations, afin de lier connaissances fondamentales et
aménagement des forêts. En plus de ses participants
universitaires, le GREF compte aussi des membres associés
de huit grandes institutions, telles que le Biodôme de Montréal,
le British Columbia Forest Service ou encore le Service canadien
de la faune.
Institut
québécois d’aménagement de la forêt
feuillue (IQAFF)
www.iqaff.qc.ca
L’IQAFF
est un organisme privé, oeuvrant en recherche appliquée,
en développement et en transfert technologique. Ses activités
sont centrées principalement sur l’aménagement
et la sylviculture de la forêt feuillue du Québec.
Depuis 1989, son but est de fournir des solutions concrètes
et innovantes aux besoins de connaissances des acteurs du milieu
forestier. De nombreux rapports, abordant des thèmes aussi
variés que l’écologie, l’aménagement
ou la sylviculture, sont disponibles dans son site.
Observatoire
de la foresterie du Bas-Saint-Laurent
http://ofbsl.net/index.htm
L'Observatoire
de la foresterie du Bas-Saint-Laurent a été mis en
place dans le cadre de l'entente spécifique sur la protection
et la mise en valeur de la forêt bas-laurentienne. Sa mission?
Guider les décideurs régionaux de façon à
favoriser la prise de décision éclairée dans
la gestion et l’utilisation des ressources forestières.
La complexité des problèmes qui touchent le secteur
forestier fait qu’il est difficile à l’appréhender.
Dans ce contexte, les recommandations de l'Observatoire prennent
la forme de scénarios ou d'options à l'attention des
décideurs.
Regroupement
des sociétés d’aménagement forestier
du Québec (RESAM)
www.resam.org
Voici
un regroupement de sociétés de propriétaires
de forêts privées. Ceux-ci sont près de 130
000 au Québec, dont plus de 25 000 sont membres du RESAM.
La mission du RESAM est de permettre le développement des
regroupements forestiers du Québec. Ceux-ci existent depuis
près de 35 ans et sont répartis sur l’ensemble
du territoire rural québécois.
Université
Laval - Chaire de recherche industrielle en sylviculture et faune
www.sylvifaune.ulaval.ca
Afin
de contribuer au développement d'une foresterie durable pour
un grand écosystème forestier négligé
par la recherche, la forêt boréale, la Chaire de recherche
industrielle CRSNG en sylviculture et faune a été
créée en 2003. Celle-ci a pour mission de mettre au
point des systèmes sylvicoles adaptés aux caractéristiques
de la forêt boréale. Une équipe de trois chercheurs
apporte sont expertise pour accomplir ce mandat. Elle est composée
de Jean-Claude Ruel, professeur au Département des sciences
du bois et de la forêt et titulaire de la chaire, et de deux
co-titulaires, David Pothier, professeur dans le même département,
et Daniel Fortin, professeur au Département de biologie.
Groupe
de recherche sur les ressources renouvelables en milieu boréal
http://dsf.uqac.uquebec.ca/dept/gr3mb.htm
Lors
de la création du Groupe de recherche, neuf chercheurs de
l’Université du Québec (en biologie végétale,
en chimie organique, en physique et en sciences humaines) avaient
pour objectif de développer les connaissances dans le domaine
de la productivité végétale et de travailler
au transfert des connaissances. La programmation scientifique touche
divers domaines: végétal, animal et hydrologique.
Au fil du temps, le groupe a accueilli de nouveaux chercheurs et
s’est ouvert à de nouvelles disciplines, par exemple
des recherches vers l’approvisionnement futur en eau potable.
Service
canadien des forêts
www.nrcan-rncan.gc.ca/cfs-scf/index_f.html
Le
Service canadien des forêts (SCF) favorise le développement
durable des forêts du Canada, ainsi que la compétitivité
dans le secteur forestier canadien pour garantir le mieux-être
des Canadiens d'aujourd'hui et de demain. Le SCF effectue des recherches
dans de nombreux domaines: aménagement, biodiversité,
biotechnologies. De plus, les programmes de financement encouragent
les recherches qui touchent au domaine de la forêt. Sur le
plan national aussi bien que sur le plan international, le SCF joue
un rôle central en matière de politique forestière.
Institut
forestier du Canada
www.cif-ifc.org/francais/f-index.jsp
Cela
fait presque 100 ans que l’Institut forestier du Canada est
le porte-parole national des professionnels de la foresterie. Ce
sont des forestiers, des techniciens et technologistes forestiers,
des enseignants, des chercheurs et d’autres personnes qui
ont un intérêt professionnel pour la foresterie, qui
oeuvrent pour l’Institut. Leurs objectifs sont, entre autres,
de faire progresser l’intendance des ressources forestières
et d’accroître la sensibilisation du public face aux
enjeux nationaux et internationaux. L’Institut forestier du
Canada est l’un des plus importants porte-parole en matière
de foresterie au pays.
Ce
numéro a été préparé par Isabelle
Pauzé et Perrine Poisson.
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