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Numéro
157, 4 octobre 2006
«La
réalité n’est qu’un point de vue.»
- Philip K. Dick, auteur de science-fiction américain, 1928-1982
SOMMAIRE
·
Radar scientifique de La Toile – Abitibi-Témiscamingue
Barrage
Lumsden
Centrale de la Première-Chute
Centre thématique fossilifère
Centres de formation et de téléconduite
Centre d'interprétation de la guêpe
Cité de l’or
DESTination OR
Île aux Hérons
Fort-Témiscamingue
Le Dispensaire de la Garde de La Corne
Marais Antoine
Marais Laperrière
Musée minéralogique
Parc d'Aiguebelle
Parcs ruraux de Rapide-Danseur
Puits municipal d’Amos
Refuge Pageau
Sentier écologique
Conseil du loisir scientifique
·
Colloque sur la relève scientifique
· Étonnante, la science!
· Conférences pour les 40 ans du Planétarium
· Bar des sciences sur l’agriculture
· Le Défi Biotech: c’est parti!
· Congrès de l’APSQ
· Cycle de conférences au Centre des sciences
· Deux nouveautés scientifiques chez Michel Quintin
· Grande visite du désert!
· Célébrations chinoises au Jardin botanique
RADAR
SCIENTIFIQUE DE LA TOILE – ABITIBI-TÉMISCAMINGUE
À compter de cette édition et pour plusieurs à
venir, l’équipe de La Toile scientifique vous
propose de poser un regard scientifique sur toutes les régions
du Québec.
Baptisée
«Radar scientifique», notre initiative visera à
mieux vous faire connaître les musées, lieux d’interprétation
ou de diffusion intérieurs ou extérieurs, et les organismes
de CST des quatre coins de la province. De plus, lorsque l’occasion
se présentera, nous en profiterons pour faire état
de certaines recherches en cours dans les centres de recherche et
les universités.
Nous
profitons de cette occasion pour vous lancer une invitation: faites-nous
part de votre intérêt pour des lieux méconnus
qui enrichissent votre coin de pays. Il nous fera plaisir d’en
parler lorsque notre «Radar scientifique» balaiera votre
région. Nous entamons ici notre tournée avec l’Abitibi-Témiscamingue.
>
BARRAGE LUMSDEN
D’abord, un peu d’histoire: en 1888, le ruisseau Gordon,
qui baigne le barrage, a été dérivé
d’une partie des eaux du lac Kipawa, afin d’alimenter
en bois flotté la scierie Lumsden’s Mill. Puis, en
1919, la Riordon Pulp & Paper Company construit sur ce site
un barrage de béton qui deviendra une partie intégrante
d’un complexe hydro-électrique important. Cette infrastructure,
maintenant reconnue par Hydro-Québec, représente donc
une prouesse industrielle et technique du début du XXe siècle,
qu’il est possible de visiter gratuitement durant toute l’année.
Chemin
Kipawa
Témiscamingue
(819) 627-3230
www.temiscaming.net
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CENTRALE DE LA PREMIÈRE-CHUTE
En visitant cette centrale hydroélectrique, située
à Notre-Dame-du-Nord, vous pourrez comprendre comment la
force motrice de l’eau peut devenir de l’énergie
électrique. Chaussez vos souliers plats et accédez-y
par le chemin Hydro-Québec, par l’entremise des routes
101 ou 391. En automne, en hiver et au printemps, les visites sont
possibles pour les groupes de 15 à 50 personnes, sur réservation,
une semaine à l'avance.
www.hydroquebec.com/visitez
>
CENTRE THÉMATIQUE FOSSILIFÈRE
C’est dans un univers méconnu que vous emmène
le Centre thématique fossilifère. L’exposition
principale recrée le milieu marin du lac Témiscamingue
d'il y a 420 à 480 millions d'années, avec ses roches
et ses fossiles de végétaux et d'animaux fantastiques.
Une deuxième exposition, intitulée La Terre qui
tremble traite des grands bouleversements que sont les secousses
sismiques. Une bande vidéo et un laboratoire vous permettront
de parfaire vos connaissances sur les fossiles. De plus, les visiteurs
sont invités à participer à des safaris au
cours desquels ils explorent des sites fossilifères et les
enfants sont attendus à des ateliers d’initiation à
la paléontologie.
5,
rue Principale
Notre-Dame-du-Nord
(819) 723-2500
www.fossiles.qc.ca
>
CENTRES DE FORMATION ET DE TÉLÉCONDUITE D’HYDRO-QUÉBEC
Uniques au Québec, les centres de formation et de téléconduite
d’Hydro-Québec vous invitent à vivre une expérience
unique sur le thème L’électricité
de la centrale à la maison. Ainsi, lors d’une
visite, les visiteurs en apprennent davantage sur la production
et de le transport de l’électricité, à
partir des barrages de l’ouest de la Baie-James et de l’Abitibi-Témiscamingue
jusque chez eux. Soyez témoins des indicateurs de gestion
de l’offre et de la demande en énergie, qui se fait
en temps réel, et du contrôle, qui s’effectue
à distance.
1095,
rue Saguenay
Rouyn-Noranda
(819) 797-3195 ou 1 (888) 797-3195
www.hydroquebec.com/visitez/abitibi/teleconduite.html
>
CENTRE D'INTERPRÉTATION DE LA GUÊPE
Depuis 1974, Gérard Gagnon collectionne les nids de guêpes;
il en possède maintenant plus de 800! Le centre d’interprétation
en expose plus de la moitié (environ 500), tous plus originaux
les uns que les autres. Découvrez comment les guêpes
confectionnent leur nid, quels matériaux elles emploient
et apprenez-en davantage sur leur cycle de vie. Mieux vaut réserver,
si on veut visiter et que la belle saison est terminée.
5,
rue Saint-Isidore est
Laverlochère (Québec)
(819) 765-2772
www.temiscamingue.net/guepes
>
CITÉ DE L’OR
Les gardiens de ce trésor du sous-sol abitibien vous convient
à une expérience grandiose: devenez mineur d’un
jour, lors une descente sous terre, à 91 mètres (300
pieds) dans les galeries de la mine Lamaque, la plus profonde mine
d'or du Canada accessible aux touristes. Sous terre, vous découvrirez
les méthodes actuelles et passées qui permettent d'extraire
le minerai aurifère. De plus, en surface, vous aurez droit
à une initiation à la transformation du minerai et
à une visite du laboratoire d’analyse.
90,
rue Perreault
Val-d'Or
(819) 825-7616 ou 1 (877) 582-5367
www.citedelor.com
>
DESTINATION OR
Voici un site récréotouristique offrant diverses activités
intérieures et extérieures sur le thème de
la prospection minière aurifère. Ainsi, en plus des
rallyes et des jeux, une mini-exposition est proposée, traitant
de la prospection minière depuis ses débuts dans la
région. Les amateurs de plein air sont invités à
tester leurs habiletés dans sept sentiers aménagés
en forêt et présentant sept époques différentes
liées à la découverte de l’or. À
partir du 1er septembre, le lieu est ouvert sur réservation
seulement
945-B,
chemin du Parc
Rouyn-Noranda
(819) 637-2727
www.double-clic.ca/destinationor
>
ÎLE AUX HÉRONS
Avis aux ornithologues: toutes les raisons sont bonnes pour visiter
cette île, située près de La Sarre, où
les grands échassiers sont rois et maîtres. On peut
y aller pour la vue imprenable sur les lacs Macamic, Piton et Courval,
pour surprendre les hérons en train de faire leur nid, pour
emprunter l’un ou l’autre des sentiers d’interprétation
aménagés ou pour faire une halte au haut du poste
d’observation d’une hauteur de 10 mètres. L’entrée
est gratuite et l’endroit est accessible jusqu’au 30
octobre.
(819)
782-4604, poste 225
>
LIEU HISTORIQUE NATIONAL DU CANADA: FORT-TÉMISCAMINGUE
Situé à 6 km de Ville-Marie, le Fort-Témiscamingue-Obadjiwan
commémore le rôle joué par ce poste de traite
pendant près de deux siècles. Il témoigne de
la rivalité qui existait aux XVIIe et XVIIIe siècles
entre Français et Anglais, en plus de rappeler la présence
autochtone, vieille de plus de 6 000 ans, les activités des
marchands et le rôle des missionnaires et forestiers dans
le déclin de la traite des fourrures et le peuplement du
Témiscamingue. Au centre d'interprétation, on projette
un film thématique en plus de présenter l'exposition
interactive intitulée Obadjiwan ou Au détroit
du lac. On peut visiter l’endroit en réservant
sa place par téléphone.
834,
chemin du Vieux-Fort
Duhamel-Ouest
(819) 629-3222
www.temiscamingue.net
>
LIEU HISTORIQUE NATIONAL DU CANADA:
LE DISPENSAIRE DE LA GARDE DE LA CORNE
En visitant ce lieu chargé d’histoire, vous vous sentirez
transportés dans le monde des infirmières de colonies,
en parcourant les grandes étapes de la vie et de la carrière
de Gertrude Duchemin, qui a été, durant quatre décennies,
infirmière, sage-femme, administratrice et même, parfois,
vétérinaire. De plus, à la lecture des documents
d’archives ou en manipulant des instruments médicaux
d’époque, vous en apprendrez davantage sur l’ouverture
des dispensaires, leur rôle social et l’évolution
du système de santé au Québec. Des visites
commentées sont offertes durant toute l’année
aux groupes de 10 personnes et plus sur réservation une semaine
à l’avance.
339,
route 111
La Corne
(819) 799-2181
www.dispensairedelagarde.com
>
MARAIS ANTOINE
Situé en bordure du lac Abitibi, le marais Antoine est un
milieu humide d’une superficie de 280 hectares qui abrite
un très grand nombre d’espèces animales et végétales.
Un sentier d’auto-interprétation aménagé
permet aux visiteurs d’accéder au belvédère
surplombant le marais, tandis qu’un autre sentier et une passerelle
les font pénétrer dans le marais lui-même, à
la découverte de la faune et de la flore. Des panneaux d’interprétation
guident les amoureux de la nature tout au long de leur visite. Le
marais est accessible gratuitement jusqu’à la fin de
l’automne.
2e
Rang et 3e Rang ouest
Roquemaure
(819) 787-6292
>
MARAIS LAPERRIÈRE
Situé sur le chemin Notre-Dame sud, à Duhamel-Ouest,
le marais Laperrière offre un milieu riche en espèces
végétales et animales. À signaler: de nombreuses
tortues y ont élu domicile. Un sentier ouvert durant toute
l’année permet d'accéder à une tour d'observation,
à une grande passerelle et à une station d'écoute.
N’oubliez pas d’apporter vos jumelles et votre appareil
photo; qui sait, vous ferez peut-être des découvertes!
400,
chemin Notre-Dame Sud
Duhamel-Ouest
(819) 629-2522
>
MUSÉE MINÉRALOGIQUE DE L’ABITIBI-TÉMISCAMINGUE
En entrant dans le seul musée au Québec consacré
entièrement à la géologie et à la minéralogie,
le visiteur est convié à découvrir ces deux
univers par l’entremise d’une exposition originale.
S’adressant à toute la famille, cette nouvelle approche
permet d’en apprendre davantage sur les propriétés
et les particularités des minéraux et sur la géologie
de la région. Par ailleurs, le musée a récemment
réaménagé une partie de son exposition permanente,
de telle sorte que, dorénavant, on peut découvrir
l’histoire de la roche la plus vieille au monde, connaître
le mystère des pierres de fée et, finalement, admirer
un cadeau venant du ciel: une roche lunaire. Le musée est
ouvert du lundi au vendredi, de 9h à 12h et de 13h à
17h.
650,
rue de la Paix
Malartic
(819) 757-4677
www.museemalartic.qc.ca
>
PARC D'AIGUEBELLE
C'est en 1985 que ce territoire de 268 km carrés est devenu
un parc reconnu par la Société des établissements
de plein air du Québec (SÉPAQ). De nombreux sentiers
d'interprétation font découvrir des roches vieilles
de 2,7 milliards d'années, la plus grande concentration d’orignaux
de l’Abitibi, des arbres bicentenaires, des lacs, des cascades
et des panoramas impressionnants. Les sentiers de randonnée
pédestre sont accessibles jusqu’aux premières
neiges.
1737,
rang Hudon
Saint-Norbert-de-Mont-Brun
(819) 637-7322 ou 1 877 637-7344
www.sepaq.com/pq/aig/fr
>
PARCS RURAUX DE RAPIDE-DANSEUR
Les parcs ruraux sont l’occasion de découvrir ce village
au nom pittoresque, situé en Abitibi-Ouest. Chaque parc est
aménagé en milieu naturel et amène le visiteur
à explorer une thématique particulière, comme
l’histoire, la géologie et les phénomènes
naturels. Au total, 10 parcs ont été mis en place
le long de deux sentiers, soit la Promenade (1,3 km) et la Lune
(3,6 km), sur lesquels on peut déambuler jusqu’à
la fin octobre.
Rapide-Danseur
(819) 787-6699
www.abitibi-ouest.net
>
PUITS MUNICIPAL D’AMOS
Les eskers laissés il y a plus de 12 000 ans par la dérive
des glaciers livrent aux Amossois une eau cristalline, une des meilleures
au monde. En hommage à cette précieuse richesse naturelle,
la Maison du tourisme de la région de l’Harricana présente
l’exposition De l’Harricana à l’esker,
qui raconte l’histoire du développement des services
d’aqueduc de cette municipalité abitibienne. Une visite
au puits municipal est aussi offerte. Les groupes des cinq adultes
ou plus intéressés par cette thématique doivent
communiquer avec la ville, au moins 24 heures à l’avance
pour réserver leur guide.
892,
route 111 est
Amos
(819) 727-1242 ou 1 800 670-0499
www.ville.amos.qc.ca
>
REFUGE PAGEAU
Un jour, Michel Pageau, chasseur et trappeur, a laissé tomber
son arme pour se consacrer au bien-être des animaux. En compagnie
de son épouse Louise, il recueille depuis plusieurs années
les bêtes de la faune régionale en difficulté,
blessées ou orphelines. Le couple les héberge, le
temps nécessaire à leur rétablissement, puis
les animaux retrouvent leur liberté. Ceux qui ne peuvent
plus subvenir seuls à leurs besoins demeurent au refuge de
façon permanente. À cette période de l’année,
les groupes de 10 personnes et plus sont accueillis, les samedis,
sur réservation.
4241,
chemin Croteau
Amos
(819) 732-8999
www.refugepageau.ca
>
SENTIER ÉCOLOGIQUE DU TÉMISCAMINGUE
Une randonnée dans le sentier écologique du Témiscamingue
vous permet de découvrir les secrets des herbes. Guidés
par des panneaux d’interprétation, les visiteurs traversent
des habitats pourvus d’une grande variété florale.
C’est donc une invitation au botaniste qui sommeille en vous.
Rue
Principale
Nédélec
(819) 784-3311
>
LE CONSEIL DU LOISIR SCIENTIFIQUE
Cet organisme développe et coordonne des activités
de loisir scientifique dans la région de l'Abitibi-Témiscamingue
et du Nord-du-Québec. L'Expo-sciences régionale, le
Club des Débrouillards, le Défi génie inventif
et le Défi apprenti génie, voilà autant de
réalisations coordonnées par cet organisme qui est
logé à l'Université du Québec en Abitibi-Témiscamingue.
445,
boul. de l’Université
Rouyn-Noranda
(819) 762-0971
clsat@uqat.ca
COLLOQUE
SUR LA RELÈVE SCIENTIFIQUE
La ville de Québec est confrontée au double phénomène
d’un manque de relève en sciences et technologies et
de la méconnaissance ou du désintérêt
de la part de la population en matière de culture scientifique.
Comment les lieux de formation et de diffusion scientifiques de
Québec peuvent-ils contribuer à contrer cette double
tendance? C’est à cette question que cherchera à
répondre un colloque régional, organisé conjointement
par le Musée de la civilisation (1) et l’Université
Laval (2), qui se tiendra au Musée, les 19 et 20 octobre
prochains.
Au
cours de ce colloque, intitulé Relève et culture
scientifique: un enjeu capital?, on abordera les thèmes
de la formation de la relève et de la diffusion de la culture
scientifique dans la Capitale nationale. Les conférenciers
invités, les panélistes et les intervenants auront
la possibilité de réfléchir aux différentes
façons de favoriser des initiatives porteuses de résultats
et de créer des liens propices à d’éventuelles
collaborations.
À
ce colloque s’ajoutera un Forum populaire pour la jeunesse
scientifique. Ainsi, jeunes comme spécialistes bénéficieront
d’une soirée de rencontre et de discussions portant
sur les défis qui se posent à la jeunesse scientifique.
Les personnes intéressées peuvent se procurer le formulaire
d'inscription auprès de Diane Courtemanche, de la Société
pour la promotion de la science et de la technologie (SPST) (3),
qui est également partenaire du Colloque. On peut la joindre
par courriel (>>>).
(1)
www.mcq.org
(2) www.ulaval.ca
(3) www.spst.org
ÉTONNANTE,
LA SCIENCE!
Lancée par le ministère du Développement économique,
de l'Innovation et de l'Exportation (MDEIE) en mai dernier, la campagne
de sensibilisation Étonnante, la science! vise à
hausser le niveau de connaissances scientifiques et techniques dans
la population et à nous aider à développer
une attitude critique et positive face aux avancées dans
ces domaines.
Combien
faut-il de téléphones cellulaires pour faire cuire
un œuf? Les enfants peuvent-ils grandir de 0,5 à 1,8
centimètre en moins de 24 heures? D’où proviennent
les sensations bizarres que l’on ressent dans les montagnes
russes? Ces questions ont toutes un point en commun: leurs réponses
sont scientifiques et elles sont présentées sous forme
de capsules insolites dans une brochure en couleurs de 20 pages.
Avec cette initiative, le ministère invite le public à
découvrir la place et l’utilité de la science
par le prisme des grandes étapes de la vie, de la naissance
jusqu’à la vieillesse. Médecine, environnement,
psychologie, technologie, biologie et éthique font partie
de l’éventail des thématiques abordées
par cette campagne.
Étonnante,
la science! se poursuivra dans toutes les régions du
Québec jusqu'en avril 2007. Des brochures sont disponibles
dans le réseau des bibliothèques publiques, dans les
CLSC et, en version PDF, dans le site du MDEIE.
www.etonnantelascience.qc.ca
CONFÉRENCES
POUR LES 40 ANS DU PLANÉTARIUM
À l’occasion de son 40e anniversaire, le Planétarium
de Montréal propose un cycle de trois conférences
présentées par des astronomes les mardis, à
19h30.
La
première, intitulée Seuls au monde? 40 ans de
recherche de vie dans l'Univers, sera livrée par Pierre
Chastenay, le 24 octobre. Quelques semaines plus tard, soit le 14
novembre, André Grandchamps prononcera une conférence
baptisée 40 ans d'exploration du système solaire.
Enfin, le 5 décembre, ce sera au tour de Marc Jobin de parler
de 40 ans de recherches en cosmologie.
On
s’informe et on réserve sa place en communiquant avec
l’équipe du Planétarium.
www.planetarium.montreal.qc.ca
BAR
DES SCIENCES SUR L’AGRICULTURE
Vous les connaissez. Les bars des sciences sont ces rencontres scientifiques
organisées à Montréal, Québec, Jonquière
et Trois-Rivières et qui réunissent à la fois
des chercheurs et des experts, et un public curieux pour discuter
de sujets variés. À Montréal, les bars des
sciences sont animés par le journaliste scientifique Yanick
Villedieu et retransmis à la Première Chaîne
radio de Radio-Canada, dans le cadre de l’émission
Les années-lumière. Ces événements
uniques offrent l’occasion à tous ceux qui s’intéressent
aux débats d’actualité de venir discuter avec
des chercheurs de grande renommée dans une ambiance décontractée.
Le prochain rendez-vous des férus de science et amateurs
de houblon aura lieu le 17 octobre prochain, au bar Le Zaricot,
à Saint-Hyacinthe, sous le thème L’agriculture
tue-t-elle la campagne?
www.bardessciences.qc.ca
LE
DÉFI BIOTECH: C’EST PARTI!
Pour une 11e année consécutive, le Défi Biotech
sanofi-aventis, un concours scientifique destiné aux élèves
du secondaire et aux étudiants du collégial de la
grande région de Montréal, est lancé. Tout
au long de leur préparation, les jeunes participants ont
l’occasion de vivre la vie d’un vrai chercheur puisqu’ils
élaborent et qu’ils réalisent un projet expérimental
dans le domaine de la biotechnologie, tout en étant assistés
d’un parrain scientifique.
Pour
participer, les jeunes doivent présenter une proposition
de projet
d’expérimentation sur un sujet de leur choix en biotechnologie.
La date limite pour la remise des propositions de projets est le
17 novembre 2006. Par la suite, un comité de chercheurs évaluera
le caractère novateur, la validité scientifique et
la faisabilité du projet. Plus de 6 000$ sont remis chaque
année aux participants et aux écoles.
La
finale se tiendra au mois de mai 2007, à Montréal.
Les participants présenteront les résultats de leur
recherche au grand public et aux élèves venus participer
aux visites scolaires. L’an dernier, c’est plus de 1
000 élèves qui ont eu la chance de faire le tour de
l’exposition et de participer à des ateliers et des
conférences sur des sujets qui font les manchettes de l’actualité
scientifique.
www.defibiotech.ca
CONGRÈS
DE L’APSQ
Le 41e Congrès de l'Association pour l’enseignement
de la science et de la technologie au Québec se tiendra au
Complexe des sciences Pierre-Dansereau de l'UQAM les 19, 20 et 21
octobre prochains. Entre autres activités, les participants
auront l’occasion d’entendre Laszlo DeRoth, professeur
retraité de biomédecine de l’Université
de Montréal prononcer une conférence intitulée
Enseignant:artiste scientifique, de même que Christian
Messier, directeur du Centre d’étude sur la forêt,
traiter d’écologie dans L’écologie:
la science qui permet de décoder son environnement.
Un
bar des sciences sous le thème Décoder notre quotidien
sera également présenté dans la Forge du Cœur
des sciences. Prenez connaissance de l’ensemble de la programmation
en visitant le site de l’Association.
www.aspq.org
CYCLE
DE CONFÉRENCES AU CENTRE DES SCIENCES
Tous les mardis soirs, jusqu’au 24 octobre 2006, au Centre
des sciences de Montréal, le grand public est invité
à assister à un cycle de conférences pour démystifier
cinq maladies de notre temps, intitulé Survivre à
la maladie… la comprendre, la combattre.
Après
les maladies cardiovasculaires, le 26 septembre, et le VIH-sida,
le 3 octobre, la dépression fera l’objet de la conférence
du 10 octobre, le cancer du cerveau, de celle du 17 octobre, et
la maladie de Parkinson sera à l’avant-plan le 24 octobre.
Le coût d'entrée est de 10$ par conférence.
Réservez au (514) 496-4724 ou 1 877 495-4724.
www.centredessciencesdemontreal.com
DEUX
NOUVEAUTÉS SCIENTIFIQUES CHEZ MICHEL QUINTIN
En complément de notre numéro précédent,
dont une partie portait sur des nouveautés littéraires
scientifiques, voici deux autres suggestions, tout droit sorties
de l’éditeur Michel Quintin:
Où
observer les oiseaux au Québec: les meilleurs sites
Voici un passeport pour un tour du Québec à tire d’aile.
De la forêt boréale de l'Abitibi aux falaises de l'île
Bonaventure, des marais de l'Outaouais aux îles Mingan, en
passant par les parcs-nature de Montréal ou la plaine inondée
de Baie-du-Febvre, l'ornithologue amateur sera comblé par
la diversité des sites présentés dans ce livre.
Description
des lieux, oiseaux vedettes ou visiteurs rares, meilleurs moments
pour l'observation, accès, attraits particuliers et services:
Jean Paquin ne lésine sur aucun détail pour offrir
à l'observateur les conditions gagnantes qui lui permettront
de passer des moments magiques en compagnie des oiseaux.
Le
grand livre des champignons du Québec
Saviez-vous qu’il existe, au Québec et dans l'est du
Canada, pas moins de 3 000 espèces de champignons? Ce livre
constitue un guide d'identification en couleurs complet pour les
identifier et reconnaître les particularités de plus
de 1 000 d’entre elles.
Conçu
pour servir à la fois au mycologue débutant qui ne
cherche que des espèces comestibles faciles à reconnaître
et aux amants de la nature en général, ce livre de
référence, écrit par Raymond McNeil, plaira
à tous ceux qui s'intéressent de près ou de
loin aux champignons.
GRANDE
VISITE DU DÉSERT!
Du 23 septembre au 12 novembre, le Biodôme de Montréal
(1) présente un nouvel habitat semi-désertique, où
le visiteur peut découvrir certaines espèces animales
telles que le chien de prairie, la chevêche des terriers (un
petit hibou), le grand géocoucou et quelques reptiles. Afin
de faire découvrir ces curieuses bêtes, le Biodôme
a préparé de nombreuses animations portant sur le
monde souterrain. Les enfants peuvent même se promener dans
un tunnel et observer les animaux de près.
Voilà
une façon toute «biodômienne» de souligner
l'Année internationale des déserts et de la désertification
2006, ainsi proclamée par l'ONU pour sensibiliser le public
aux risques inhérents à la désertification.
Pour ce faire, le Biodôme a même établi un partenariat
avec le Secrétariat de la Convention sur la diversité
biologique des Nations Unies (2).
(1)
www2.ville.montreal.qc.ca/biodome
(2) www.biodiv.org
CÉLÉBRATIONS
CHINOISES AU JARDIN BOTANIQUE
Symbole de l’automne montréalais, l’événement
la Magie des lanternes se tient cette année du 8
septembre au 31 octobre, sous le thème Célébrations
chinoises. Les visiteurs sont invités à célébrer
cette fête mi-automnale en dégustant une pâtisserie
chinoise au son de la musique de l’erhu au Jardin de Chine
du Jardin botanique de Montréal.
Une
nouveauté cette année: vous pourrez admirer en plein
air cinq tableaux faits de lanternes géantes et colorées,
entièrement recouvertes de soir, qui représentent
des scènes festives typiques, dont la danse du dragon, la
course de bateaux-dragons, la danse du lion, l’envol du cerf-volant
et, enfin, deux personnages déguisés montés
sur échasses. Dans le Pavillon de l’amitié,
on trouve une collection d’instruments de musique, dont le
tambour, qui joue un rôle essentiel lors de telles festivités.
www.ville.montreal.qc.ca/jardin
Ce
numéro
a été préparé par Isabelle Pauzé.
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