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Numéro
161, 29 novembre 2006
«Il
n'y a pas de science sans imagination comme il n'y a pas d'art sans
faits.»
- Vladimir Nabokov, romancier, poète et critique
littéraire
américain d’origine russe, 1899-1977
SOMMAIRE
·
Radar scientifique de La Toile – Gaspésie
(1ère partie)
Bardeau et bateau
Bio-Jardins Rocher Percé
Bioparc de la Gaspésie
Centre d'interprétation archéologique de la Gaspésie
Centre d'interprétation de la dîme - Musée de
paléontologie
Centre d'interprétation de la recherche et du développement
de l'énergie éolienne
Centre d’interprétation du cuivre
Centre d'interprétation forestier et salmonicole
Centre d'interprétation sur l'historique du chemin Kempt
Centre spécialisé des pêches
Exploramer, la mer à découvrir
Grotte de Saint-Elzéar
Jardin de Doris
Jardins de Métis
· Quatre nouveaux membres au CA de Science
pour tous
· Grand honneur pour Félix Maltais
· 24 heures sur la route
· Concours Adieu Pluton
· Dîner-bénéfice au Musée de la
nature et des sciences
· Noël vert à la Biosphère
· Sur la route de l’électricité
· Les CJN ont 75 ans
· Prix Molson de journalisme en loisir
· Remise des Prix du Québec
· À voir à Découverte
RADAR
SCIENTIFIQUE DE LA TOILE – GASPÉSIE (1ère
partie)
Au nord, au sud, à l’est, à l’ouest: dans
tous les coins de la péninsule gaspésienne, les attraits
touristiques scientifiques ne manquent pas. Qu’il s’agisse
de parcs, de musées et de centres d’interprétation,
de sites historiques ou archéologiques, ou encore de mines,
nombreux sont les lieux qui attendent les visiteurs férus
de découvertes scientifiques. Nous vous présentons,
dans cette première partie, 15 de ces endroits à découvrir.
Une autre section, présentée dans deux semaines, livrera
d’autres suggestions.
>
BARDEAU ET BATEAU
Cette attraction touristique comprend la visite du dernier moulin
à vapeur de l'est du Québec (qui constitue également
une scierie) et d’un port de pêche, avec sa flotte de
bateaux variés, qui permet aux visiteurs de plonger dans
l’histoire des pêches dans la région, depuis
les premiers vigneaux sur la grève jusqu’aux biotechnologies.
17, rue de la Langevin
Gaspé (Rivière-au-Renard)
(418) 269-3788
>
BIO-JARDINS ROCHER PERCÉ
Le Centre d'interprétation et de formation agro-écologique
(CIFA) commémore l'ancienne école d'agriculture de
la Gaspésie, autrefois dirigée par les Clercs Saint-Viateur.
Il met en valeur les principes d'une agriculture durable par l’entremise
d'une exposition permanente sur l'agro-écologie. Celle-ci
relate les techniques de jardinage du potager écologique,
de la vie du sol et de l'histoire de l'agriculture. On peut également
consulter un herbier complet recensant les variétés
de plantes médicinales disponibles sur place.
397, route des Pères
Percé (Val-d'Espoir)
(418) 782-2777
http://www.biojardins.com
>
BIOPARC DE LA GASPÉSIE
Au Bioparc de la Gaspésie, un parc à vocation éducative,
on découvre le patrimoine naturel gaspésien à
travers une représentation de cinq écosystèmes:
la baie, le barachois, la rivière, la forêt et la toundra.
Le long d'un parcours de un kilomètre, on participe aux activités
commentées et on observe plus de 30 espèces animales
indigènes en semi-liberté, et plus de 70 espèces
végétales dans leur écosystème respectif.
123, rue des Vieux Ponts
Bonaventure
(418) 534-1997 ou 1 866 534-1997
http://www.bioparc.ca
>
CENTRE D'INTERPRÉTATION ARCHÉOLOGIQUE DE LA GASPÉSIE
Les Premiers Gaspésiens: voici le titre de l’exposition
proposée dans ce centre d’interprétation, qui
donne également à voir une exposition d'artefacts
de la préhistoire gaspésienne datant d'au moins 8000
ans et une animation guidée du sentier d'interprétation
de 0,8 km accessible à tous.
6, rue des Fermières
La Martre
(418) 288-1318
>
CENTRE D'INTERPRÉTATION DE LA DÎME – MUSÉE
DE PALÉONTOLOGIE
Construite vers 1857 et restaurée en 2004, la grange à
dîme est un centre d'interprétation, unique au Québec,
sur l'histoire de la dîme. Cette visite vous permet entre
autres d’apprendre que la dîme était à
l'origine un impôt payé en céréales et
en grains! Vous y découvrez également le musée
de paléontologie, avec ses fossiles âgés de
420 millions d'années, et plus de 400 spécimens de
minéraux du monde entier.
505, route de la Mer (derrière le presbytère)
Sainte-Flavie
(418) 775-9888
http://www.municipalite.sainte-flavie.qc.ca
>
CENTRE D'INTERPRÉTATION DE LA RECHERCHE ET DU
DÉVELOPPEMENT
DE L'ÉNERGIE ÉOLIENNE - ÉOLE CAP-CHAT
Ce centre est, depuis 1988, le site officiel de l'interprétation
de l'énergie éolienne. Lors de votre visite, vous
pourrez évoluer à l'intérieur de la plus haute
éolienne à axe vertical au monde, au cours de laquelle
vous sera présenté l'historique de l'implantation
des deux types d'éoliennes formant le plus grand parc de
ce type de machinerie à l'est du Canada.
Route 132, Village du Cap
Cap-Chat
(418) 786-5719
>
CENTRE D’INTERPRÉTATION DU CUIVRE
Le nouveau circuit du centre propose une exposition scientifique
présentant le monde du cuivre à travers une galerie
de découverte. Ensuite, les visiteurs sont invités
à enfiler le costume du mineur et, accompagnés d’un
guide, à descendre dans la galerie Miller. Revenus à
la surface, c’est en navette qu’ils se rendent au site
industriel pour découvrir une éolienne faisant partie
d’une des plus importantes installations éoliennes
du Canada.
345, route 198
Murdochville
(418) 784-3335 ou 1 800 487-8601
http://www.cicuivre.com
>
CENTRE D'INTERPRÉTATION FORESTIER ET SALMONICOLE
Ce centre propose une exposition qui traite de la drave, des moulins
à scie et du monde du saumon. On y voit des moulins à
scie miniatures et fonctionnels d'autrefois, alors que des mouches
à saumon de plus de 20 pays (dont la plus grosse mouche artificielle,
mesurant 51,5 pouces et pesant 8 livres!) et celles du maître
monteur Daniel Dufour y sont exposées.
6, rue des Loisirs (École Beaurivage)
Sainte-Florence
(418) 756-3491 ou (418) 756-3120
>
CENTRE D'INTERPRÉTATION SUR L'HISTORIQUE DU CHEMIN KEMPT
Situé dans l'ancienne église St-John United Church
of Canada, ce centre d'interprétation relate l'histoire de
la première route reliant la Baie-des-Chaleurs et l'Acadie
au reste du Canada, que les ancêtres gaspésiens utilisèrent
dès le début du XIXe siècle. Il contient des
archives anciennes et authentiques: manuscrits, cartes, photographies
et autres documents historiques.
6, chemin Kempt
Ristigouche-Partie-Sud-Est
(418) 788-5769
>
CENTRE SPÉCIALISÉ DES PÊCHES
Ici, on fait une incursion dans l’univers des pêcheurs,
notamment par l’entremise d’une bande vidéo expliquant
les réalisations du centre et de l’exposition Les
Travailleurs de la mer.
167, Grande-Allée Est
Grande-Rivière
(418) 385-2126
http://www.cgaspesie.qc.ca
>
EXPLORAMER, LA MER À DÉCOUVRIR
Voici un lieu privilégié pour la découverte
du milieu marin et de la biodiversité du Saint-Laurent. Aquariums
et bassins tactiles présentent une collection vivante des
espèces et organismes vivant dans le fleuve et dans le golfe.
On peut aussi participer à des excursions écologiques
ou interactives commentées par des biologistes, au cours
desquelles on assiste à la remontée des casiers à
crabes et bourgots, de même qu’à la prise de
données scientifiques.
1, rue du Quai
Sainte-Anne-des-Monts
(418) 763-2500
http://www.exploramer.org
>
GROTTE DE SAINT-ELZÉAR
C’est la plus vieille grotte du Québec, datant de près
d’un demi-million d'années. Au cœur de ses entrailles,
les visiteurs (à partir de six ans) peuvent participer à
des activités d’observation et d’interprétation
d’une grande quantité de concrétions (stalactites,
stalagmites, lait de lune et autres).
136, chemin Principal
Saint-Elzéar
(418) 534-3905 ou 1 877 524-7688
http://www.lagrotte.ca
>
JARDIN DE DORIS
D'une superficie de 17 000 mères carrés, les Jardins
de Doris invitent à la promenade, à travers des rocailles,
de même qu’une variété d'arbres fruitiers,
d'arbustes et de plantes vivaces. On y trouve en outre un petit
parc animalier, destiné aux petits. Les grands, quant à
eux, ne sont pas en reste, puisqu’ils peuvent admirer la nouveauté
du Jardin: un cadran solaire de 9 mètres de diamètre
et un jeu d'échecs géant.
645, avenue Henri-Dunant
Matane
(418) 562-4542
http://www.jardinsdedoris.ca
>
JARDINS DE MÉTIS
Internationalement reconnus, les Jardins de Métis sont, à
l’origine, le fruit du travail d’une passionnée,
Elsie Reford. D’une superficie dépassant 90 hectares,
ils offrent à la vue quelque 3000 espèces et variétés
de plantes indigènes et exotiques. La visite est également
ponctuée par la découverte de la Villa Estevan, une
maison historique de 37 pièces qui accueille une nouvelle
exposition relatant l’histoire de la Villa à l’époque
où madame Reford l’habitait.
200, route 132
Grand-Métis
(418) 775-2222
http://www.jardinsmetis.com
QUATRE
NOUVEAUX MEMBRES AU CA DE SCIENCE POUR TOUS
Lors de son assemblée générale du 14 novembre
dernier, Science pour tous a accueilli quatre nouveaux membres au
sein de son conseil d’administration. Il s’agit de personnalités
très importantes du milieu de la culture scientifique et
technique québécoise. Nous vous les présentons
ici, par ordre alphabétique:
- Monsieur Georges Arcand, directeur de projets
et conseiller stratégique à la vice-présidence
à l'enseignement et à la recherche de l’Université
du Québec;
- Monsieur Jean-Claude Cloutier, agent de communication au Centre
de la technologie de l'énergie de CANMET (Ressources naturelles
Canada;
- Madame Esther Gaudreault, directrice générale de
l’ACFAS;
- Monsieur Yves Lauzière, directeur du Musée de la
nature et des sciences de Sherbrooke.
L’équipe
de La Toile scientifique leur souhaite la plus cordiale
des bienvenues et les remercie de leur engagement envers la promotion
de la science et de la technologie!
GRAND
HONNEUR POUR FÉLIX MALTAIS
Lors du plus récent Salon du livre de Montréal, qui
a eu lieu du 16 au 20 novembre dernier, quelques personnalités
de marque ont été reçues comme invités
d’honneur. L’un de ceux-là était Félix
Maltais, le créateur et éditeur des Débrouillards
(qui fête cette année ses 25 ans!) et des Explorateurs,
et membre du conseil d’administration de Science pour tous.
L’équipe de La Toile scientifique tenait à
souligner ce bel honneur qui lui a été rendu.
Directeur
de Publications BLD, société qui coédite les
deux mensuels, Félix Maltais, bachelier en sociologie, a
créé le tout premier magazine de vulgarisation scientifique
destiné aux jeunes Québécois. Auteur et scénariste
à l’occasion pour les revues, les bédés
et les livres d’expériences, Félix Maltais est
aussi l’instigateur des projets connexes aux magazines, comme
la série télévisée, diffusée
sur les ondes de Radio-Canada pendant neuf ans, entre 1990 et 2002,
les jeux et le site Internet. Il a également dirigé
la collection Chat Débrouillard (mini-romans publiés
chez Soulières), et fut l’initiateur et l’un
des auteurs de La Science pour tous (MultiMondes, 2005).
En 1987, Félix Maltais a reçu le prix
des Communications du ministère québécois des
Communications et, en 2000, avec Jacques Goldstyn, il a mérité
le prix Michael-Smith pour la promotion de la science, remis par
le Conseil de recherches en sciences naturelles et en génie
du Canada.
Les
Débrouillards comptent aujourd’hui 26 000 abonnés
âgés de 9 à 14 ans, tandis que son petit frère,
Les Explorateurs, lancé en 2001 et destiné
aux 6 à 10 ans, touche près de 17 000 curieux. Les
Débrouillards ont maintenant des «clones»,
des clubs et des camps de jour dans une quinzaine de pays dont l’Allemagne,
la République tchèque, la Belgique, la France et le
Mexique. Seulement dans l’Hexagone, le mouvement rejoint près
de 600 000 enfants annuellement. Bravo Félix!
24
HEURES SUR LA ROUTE
Mine de rien, le 24 heures de science fait du chemin. Depuis septembre
dernier, les représentants de Science pour tous se sont arrêtés
dans les villes de Sherbrooke, de Gatineau, de Québec et
de Montréal pour lancer la deuxième édition
du 24 heures de science. En 2007, l'événement québécois
de la culture scientifique et technologique aura lieu les 11 et
12 mai 2007.
Science pour tous profite de la tournée régionale
pour présenter le bilan de la première édition
du 24 heures de science et pour annoncer les nouveautés pour
2007. Une chose est certaine, le 24 heures aura son calendrier imprimé
cette année! La tournée est aussi l'occasion de récolter
quelques commentaires sur les outils de communication et la stratégie
média à développer, toujours en misant sur
les communicateurs tout-terrain.
La tournée se déroule fort bien. Les participants
sont nombreux et, déjà, plusieurs idées d'activités
ont été présentées. Elles seront présentées
plus en détails dans les prochains numéros des Actualités
du 24 heures, l’infolettre de l’événement.
Qui sait, ça pourrait donner des idées?
Au cours des prochaines semaines, Science pour tous se rendra à
Trois-Rivières, à Saint-Hyacinthe et à Rimouski.
Une conférence téléphonique sera aussi organisée
pour la région du Saguenay–Lac-Saint-Jean. Bref, Science
pour tous complète sa tournée avant de débuter
la promotion de l'événement.
Il est possible de télécharger plusieurs documents
sur le site de Science pour tous, dont Le Répertoire
des activités, Le bilan de la première édition
et le calendrier de la tournée.
http://www.sciencepourtous.qc.ca
CONCOURS
ADIEU PLUTON
«Mangez Vos Tartes, Mais Juste Sur Une Nappe!» Telle
est la phrase gagnante du concours Adieu Pluton, organisé
par le magazine Les Débrouillards, à la suite du rejet
de Pluton par l’Union astronomique internationale. C’est
une jeune montréalaise, Marinah Kalina Andrianarivony, qui
a suggéré cette phrase rigolote permettant de mémoriser
le nom et l’ordre des planètes.
La
gagnante recevra trois livres d’astronomie, gracieuseté
des éditions Gallimard Jeunesse, Michel Quintin et MultiMondes.
Sa phrase a été envoyée aux éditeurs
de manuels scolaires et à la Fédération des
astronomes amateurs du Québec afin qu’ils l’utilisent
pour remplacer la phase désuète – «Mon
Vieux Tu M’as Jeté Sur Une Nouvelle Planète».
Le
magazine a reçu près de mille suggestions, dont plusieurs
venaient d’écoles où on s’est creusé
les méninges tout en rigolant! Les dix phrases finalistes
sont en ligne sur le site des Débrouillards.
Le
jury, qui était formé de scientifiques et de communicateurs,
a aussi choisi une phrase mnémotechnique venant d’un
lecteur de Québec Science: «Mon Violoncelle Tombe Mais
Je Sauve Une Note». L’une de ces deux phrases s’imposera-t-elle?
L’histoire le dira!
http://www.lesdebrouillards.qc.ca
PRIX
MOLSON DE JOURNALISME EN LOISIR
La journaliste Isabelle Burgun, qui travaille notamment l'Agence
Science-Presse (ASP), a récemment reçu une récompense,
catégorie Quotidiens, dans le cadre du Prix Molson de journalisme
en loisir, avec son reportage intitulé S'entraîner
comme des malades, publié par l’Agence et repris
par Le Devoir en février 2006. Madame Burgun a ainsi
surpassé une trentaine d'autres candidats ayant eux aussi
publié dans des quotidiens québécois durant
l'année.
Isabelle
Burgun est journaliste scientifique depuis une dizaine d’années.
En plus de l’Agence Science-Presse, on peut lire ses textes,
entre autres, dans les revues Les Débrouillards
et Les Explorateurs ainsi que dans La Toile scientifique.
Le reportage qui lui a valu son plus récent prix traite de
la course à la performance des athlètes à travers
un surentraînement nocif pour leur santé physique et
psychologique.
http://www.sciencepresse.qc.ca
DÎNER-BÉNÉFICE
AU MUSÉE DE LA NATURE ET DES SCIENCES
Le directeur général du Musée, Yves Lauzière,
et son président, Jean-Pierre Bhérer, ont le plaisir
d’inviter les amis de l’institution à son dîner-bénéfice
du temps des Fêtes, qui aura lieu le 3 décembre prochain.
Placé sous la présidence d’honneur de Françoise
T. Rainville, présidente ex-officio et grande bénévole
depuis 12 ans au sein de la corporation, cet événement
permettra d’amasser des fonds pour soutenir le musée
dans l’organisation de nouvelles activités accessibles
et dans la poursuite de sa mission de diffusion de la culture scientifique
dans la région de l’Estrie. On peut réserver
des billets, au coût de 100$ chacun, en communiquant avec
Guylaine Ruest, au (819) 564-3200, poste 229.
http://www.expoconcept.com
NOËL
VERT À LA BIOSPHÈRE
Cette année, la Biosphère invite le public à
faire un cadeau à la planète et à récupérer
l'esprit des Fêtes en dépensant moins et en consommant
mieux. Aussi, pour aider à faire des choix de cadeaux plus
respectueux de l'environnement, la Biosphère présente
le Salon des artistes-récupérateurs québécois
les samedi 2 et dimanche 3 décembre prochains. L'événement
réunira quelque 25 artistes qui créent des bijoux,
des vêtements, des accessoires exclusifs et des objets décoratifs
et utilitaires à partir de matériaux récupérés.
Le Salon est organisé grâce à la collaboration
des Papillons Verts, une entreprise qui se voue à la promotion
d'artistes-récupérateurs québécois et
de leurs œuvres.
http://www.biosphere.ec.gc.ca
NOMINATION
POUR SUR LA ROUTE DE L’ÉLECTRICITÉ
Le premier livre de la série Sur la route de l’électricité,
écrit par le physicien et vulgarisateur Pierre Langlois et
publié par les Éditions MultiMondes (1) a été
choisi comme finaliste, dans la catégorie Livres grand public,
pour le 20e Prix Roberval (2).
Le Prix Francophone du Livre et de la Communication
en Technologie, créé en 1986, est un concours international
francophone destiné à encourager la production, en
langue française, d’oeuvres sur tous supports dont
le sujet est consacré à l’explication de la
technologie. Il fut par la suite appelé Prix Roberval en
l’honneur de Gilles Personne de Roberval, mathématicien
français et inventeur de la balance à plateaux.
Cette année, pas moins de 344 oeuvres, de
514 auteurs, provenant de 12 pays ont été candidates
dans quatre catégories à la 20e édition du
prix Roberval. Parmi les sélectionnés, deux sont ensuite
nommés. L’un des nommés sera désigné
lauréat Prix Roberval Grand Public, lors du gala qui aura
lieu à Paris, le 24 janvier prochain.
(1)
http://www.multim.com
(2) http://prixroberval.utc.fr
LES
CJN ONT 75 ANS
C’est le 7 octobre dernier que les Cercles des jeunes naturalistes
(CJN) ont célébré leur 75e anniversaire, lors
d’un événement qui s’est tenu au Jardin
botanique. L’après-midi s’est amorcé avec
la plantation d’un chêne commémoratif le long
de l’allée centrale du Jardin. Différents spectacles
à saveur environnementale ont complété la journée.
Fondés en 1931 par les frères Adrien
Rivard et Marie-Victorin, les Cercles des Jeunes Naturalistes permettaient
aux jeunes d’étudier la nature directement sur le terrain,
développant leur esprit scientifique et leur faisant découvrir
la richesse du patrimoine naturel. Ces objectifs sont toujours présents
après 75 ans. Bonne fête aux CJN!
http://www.cjn.cam.org
REMISE
DES PRIX DU QUÉBEC
C’est le 8 novembre dernier qu’a eu lieu, à l'Assemblée
nationale, la remise des Prix du Québec conjointement par
Lyne Beauchamp, ministre de la Culture et des Communications, et
Raymond Bachand, ministre du Développement économique,
de l'Innovation et de l'Exportation.
À cette occasion, cinq citoyens se sont distingués
dans les catégories ayant trait aux sciences et à
la technologie. Voici le nom et une présentation sommaire
des lauréats dans ces catégories.
>
Prix Léon-Gérin
H. Patrick Glenn, professeur de droit comparé à l'Université
McGill depuis plus de 35 ans et titulaire de la Chaire Peter M.
Laing, est le lauréat 2006 du prix Léon-Gérin.
Le professeur Glenn a apporté une contribution remarquable
au droit comparé à une époque où la
mondialisation et l'abolition des frontières obligent à
redéfinir la discipline. Ce sont ses écrits, maintes
fois primés, les conférences qu’il donne dans
le cadre d’événements universitaires prestigieux,
de même que les nombreuses distinctions qu’il a remportées
qui lui ont permis de remporter ce prix.
Léon Gérin (1863-1951), que l'on considère
comme le premier sociologue québécois, a donné
son nom au prix réservé aux sciences humaines. Ce
prix représente la plus haute distinction attribuée
par le gouvernement du Québec dans le domaine des sciences
humaines.
>
Prix Marie-Victorin
C’est monsieur Lawrence A. Mysak qui est, cette année,
le lauréat du prix Marie-Victorin, qui représente
la plus haute distinction attribuée par le gouvernement du
Québec dans le domaine des sciences de la nature et du génie.
Monsieur Mysak est professeur au Département
des sciences atmosphériques et océaniques de l'Université
McGill et une sommité internationale dans le domaine de l'océanographie
et des changements climatiques. Titulaire également de la
Chaire Canada Steamship Lines de météorologie de l'Université
McGill, il se consacre à l'étude des climats de la
période des ères glaciaires. Il a été
rédacteur en chef de prestigieux périodiques et continue
d'animer des rencontres de vulgarisation scientifique sur le campus
de l'Université McGill ainsi que dans d'autres établissements
scolaires. Sa carrière est couronnée de nombreux prix
et distinctions.
>
Prix Wilder-Penfield
Le prix Wilder-Penfield représente la plus haute distinction
attribuée par le gouvernement du Québec dans le domaine
des sciences biomédicales. George Karpati, directeur du Groupe
de recherche neuromusculaire à l'Institut et hôpital
neurologiques de Montréal (INM) de l'Université McGill,
est l'un des plus grands spécialistes au monde dans le domaine
des troubles neuromusculaires et, particulièrement, des dystrophies
musculaires.
Grâce au travail de ce neurologue, également
titulaire de la Chaire de neurologie Isaac Walton Killam, des milliers
de patients aux prises avec ces maladies dévastatrices peuvent
espérer voir un traitement mis en marché au cours
des prochaines années. Le docteur Karpati a aussi contribué
de façon exceptionnelle à la formation de chercheurs
et de médecins travaillant maintenant au Québec, au
Canada et dans plusieurs autres pays.
>
Prix Armand-Frappier
Le prix Armand-Frappier 2006 a été remis au docteur
Fernand Labrie, professeur au Département d'anatomie et de
physiologie de l'Université Laval et directeur du Centre
de recherche du Centre hospitalier de l'Université Laval
(CHUL) à Québec depuis 24 ans.
Outre ses qualités d'administrateur, le docteur
Fernand Labrie est l'un des plus grands spécialistes au monde
dans le domaine de l'endocrinologie moléculaire. Grâce
aux découvertes majeures et aux méthodes de traitement
conçues et développées par ce chercheur et
son équipe de l'Université Laval, le cancer de la
prostate peut maintenant être guéri dans la presque
totalité des cas lorsqu'il est diagnostiqué tôt
et traité immédiatement après son diagnostic.
Ce prix représente la plus haute distinction
du gouvernement du Québec pour la création ou le développement
d'établissements de recherche ou encore pour l'administration
et la promotion de la recherche.
>
Prix Lionel-Boulet
Le gouvernement du Québec a remis le prix Lionel-Boulet au
chimiste Yvan Guindon, directeur de l'Unité de recherche
en chimie bio-organique de l'Institut de recherches cliniques de
Montréal (IRCM). Monsieur Guindon a acquis une grande renommée,
grâce à ses recherches en chimie thérapeutique,
qui sont à l'origine de plus de 45 brevets. Il est considéré
aujourd'hui comme l'un des chefs de file mondiaux dans le domaine
des radicaux libres.
Ce prix rend hommage à Lionel Boulet (1919-1996),
reconnu comme l'un des pionniers de l'Institut de recherche d'Hydro-Québec.
Il représente la plus haute distinction du gouvernement du
Québec dans le domaine de la recherche et du développement
en milieu industriel.
http://www.prixduquebec.gouv.qc.ca
À
VOIR À DÉCOUVERTE
Le 3 décembre prochain, l’émission Découverte,
de Radio-Canada, diffusera un reportage intitulé Les
25 ans du sida. Il y a un quart de siècle, on nommait
sida le Syndrome d’immuno-déficience acquise, un virus
qui n’allait plus finir de faire les manchettes. Depuis, cette
maladie a fait 40 millions de morts sur les cinq continents et les
ravages ne sont pas prêts de s’arrêter.
Pourtant, la science a fait de grands pas pour secourir
les victimes de cette pandémie, au point où, maintenant,
la maladie, de condamnation à mort qu’elle était,
est devenue chronique. Grâce à une batterie de médicaments,
on peut maintenant espérer vivre longtemps, malgré
la présence du virus dans son organisme. Hélas, cela
n’est vrai que pour l’Occident. En Afrique ou en Asie,
la grande majorité des porteurs du SIDA n’ont pas accès
à ces médicaments; pour eux, la mort est encore la
prochaine étape.
Découverte
brosse un état des lieux qui, malgré les espoirs suscités
par la recherche, laisse songeur, même en Occident.
http://www.radio-canada.ca/actualite/v2/decouverte
Ce
numéro a été préparé par Isabelle
Pauzé.
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