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Numéro
194, 4 mai 2009
«Ce
n’est pas dans la science qu’est le bonheur,
mais dans l’acquisition de la science.»
– Edgar Allan Poe, écrivain américain, 1809-1849
SOMMAIRE
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Numéro spécial: 24 heures de science
À
la découverte de l'archéobotanique
À l'eau, j'écoute!
Chasse aux insectes au Jardin botanique
Connaissez-vous les «Lifters»?
Créatures de la nuit
Du pétrole au dentifrice
Environnements marins à découvrir
Excursion au Marais Léon-Provancher
Excursion ornithologique au Domaine de Maizerets
Histoire d'une mine d'amiante centenaire
L'archéologie au service de notre histoire
Les dessous de la Lune
Les oiseaux dans les chansons traditionnelles
L'Univers selon Richard Grou
Mieux vivre avec l'érosion côtière
Soirée (g)astronomique!
Têtes de dinos
Un trésor à découvrir! et Quand la science
change le monde
>
Entrevue avec Clément de Gaulejac, artiste visuel et concepteur
graphique
>
Entrevue avec Jean-Marie De Koninck, professeur de mathématiques
à l’Université Laval et ambassadeur régional
du 24 heures de science
>
Entrevue avec Emmanuelle Bergeron, journaliste et ambassadrice régionale
du 24 heures de science
>
Nouvelles
Colloque
de l’ACS
>
NUMÉRO SPÉCIAL: 24 HEURES DE SCIENCE
À
quelques jours de la quatrième édition du 24 heures
de science qui, du 8 mai à midi jusqu’au lendemain
à la même heure, permettra aux Québécois
de partout de participer à des dizaines d’activités
scientifiques, La Toile scientifique vous propose un numéro
spécial qui donne la parole à plusieurs organisateurs
d’activités.
Pourquoi
ont-ils choisi de se joindre à cet événement
scientifique unique au Québec? En quoi consiste leur(s) activité(s)
et que comptent-ils que leurs visiteurs en retiennent? Vous trouverez
des réponses à ces questions et d’autres informations
utiles pour assister à ces manifestations scientifiques et
à d’autres, en parcourant cette édition toute
particulière. Nous avons aussi interviewé des intervenants
du 24 heures, soit deux ambassadeurs régionaux et le graphiste
à l’origine du visuel de l’événement.
Bonne lecture!
•
À LA DÉCOUVERTE DE L’ARCHÉOBOTANIQUE
Au Carrefour de Rimouski, le module de géographie de l’Université
du Québec à Rimouski tiendra un stand d’information,
afin de faire connaître le nouveau Laboratoire d'archéologie
et de patrimoine et les travaux qui y sont menés, ici comme
à l’étranger. «Nous en profiterons pour
expliquer aux gens en quoi consiste l’archéologie environnementale,
aussi appelée archéobotanique, qui est l’étude
des restes végétaux», précise Manon Savard,
professeure au module de géographie de l’UQAR.
«En
étudiant les restes végétaux qui se trouvent
sur des sites archéologiques, nous tentons de reconstituer
l'alimentation et l’environnement végétal qu’on
trouvait autour de ces lieux, poursuit Mme Savard. Aussi, au cours
de notre activité, nous présenterons de véritables
restes végétaux carbonisés, dont certains sont
vieux de plusieurs milliers d'années et proviennent de sites
sur lesquels j’ai travaillés, notamment en Turquie.»
De
plus, le public sera invité, par la méthode de l'anatomie
comparée et en utilisant une collection de référence
contenant des plantes modernes, à identifier les restes végétaux
exposés.
Quand:
8 mai 2009, de 17h à 20h
Où: Carrefour de Rimouski, 419, boul. Jessop, Rimouski
Téléphone: 418-723-1986 p. 1225
Courriel: manon_savard@uqar.qc.ca
•
À L’EAU, J’ÉCOUTE!
L’organisme Éco-Nature, gestionnaire du Parc de la
Rivière-des-Mille-Îles, organise pour une première
fois cette année deux activités dans le cadre du 24
heures de science. Le parc ouvre d’ailleurs ses portes quelques
jours plus tôt qu’à l’habitude… précisément
pour être partie prenante de l’événement!
C’est
par l’entremise d’un inventaire écologique que
les participants de cette excursion au crépuscule pourront
vivre une expérience scientifique habituellement réservée
aux herpétologues, soit l'écoute des chants des grenouilles
en canots rabaskas. «Pour ce faire, précise Geneviève
Lepage, biologiste et éco-conseillère au Programme
d'intendance de l'habitat des espèces en péril du
Parc de la Rivière-des-Mille-Îles, les visiteurs, accompagnés
de naturalistes interprètes, apprendront à reconnaître
les grenouilles, les crapauds et les rainettes par leur chants.»
L'activité
se déroulera aux abords des marais de la rivière des
Mille-Îles puisque, à ce moment de l’année,
les grenouilles mâles appellent les femelles de leur espèce
pour la reproduction. La sortie sera précédée
d’un atelier animé de 30 minutes, où des jeux
d’associations et une présentation visuelle complèteront
l’exposé du naturaliste. «Nous devions de toute
manière procéder à un nouvel inventaire des
populations de grenouilles du Parc, indique Geneviève Lepage.
L’occasion du 24 heures nous permet donc de faire d’une
pierre deux coups, soit de sensibiliser la population à cet
écosystème et de compléter nos recherches!»
Quand:
8 mai 2009, de 18h à 20h30
Où: Centre d'interprétation du Parc de la Rivière-des-Mille-Îles,
345, boulevard Sainte-Rose
Téléphone: 450-622-1020 p. 235
Courriel: glepage@parc-mille-iles.qc.ca
Web: www.parc-mille-iles.qc.ca
Autres
informations utiles:
- Frais d'admission: 5$ par pers.
- Activité réservée aux 8 ans et +
- Réservations nécessaires au 450-622-1020, p. 227
- Un maximum de 20 participants seront acceptés
- Une tenue appropriée pour la randonnée et des bottes
sont de mise
•
CHASSE AUX INSECTES AU JARDIN BOTANIQUE
Voici une activité en deux temps, organisée par la
Société des Amis du Jardin Van den Hende, en collaboration
avec l’Association des entomologistes amateurs de la région
de Québec: durant l'après-midi, le public est invité
à participer à une chasse aux insectes diurnes. Puis,
en soirée, on chassera les insectes nocturnes avec des pièges
lumineux et des lampes à rayons ultra-violet.
«Le
secteur où aura lieu l’activité est plutôt
sombre, ce qui favorise la présence d’insectes, explique
Jean Denis Brisson, passionné d’entomologie et taxinomiste
au ministère des Ressources naturelles et de la Faune du
Québec. Au cours des excursions, nous procéderons
à la capture d’insectes, le temps d’effectuer
le travail d’identification et d’interprétation,
puis nous les relâcherons.» Tous sont donc conviés
à ce rendez-vous avec le grand petit monde des insectes.
Quand:
9 mai 2009, de 13h à 20h
Où: Jardin botanique Roger–Van den Hende, 2480, boulevard
Hochelaga (Cité Universitaire), Québec
Téléphone: 418-627-8694 p. 7444
Courriel: jean-denis.brisson@mrnf.gouv.qc.ca
Autres informations utiles:
- En cas de mauvais temps, l'activité sera remise au dimanche.
•
CONNAISSEZ-VOUS LES «LIFTERS»?
Michel Tardif, directeur du Centre de séjour scientifique
Canada-USA d’Objectif Sciences International, invite les jeunes
et le grand public à participer à cette activité
qui porte sur les «Lifters», de petits appareils volants
de 200 grammes qui sont propulsés par le champ électromagnétique
terrestre et l’énergie solaire. Une expérience
fascinante pour les scientifiques en herbe!
«La
construction de ce type d’engin du futur constitue l’une
des activités proposées par Objectif Sciences dans
le cadre de notre camp d’été Propulsion, qui
traite principalement des notions d’électricité,
de technologie et d’aéronautique, précise monsieur
Tardif. D’autres thématiques sont aussi offertes dans
le cadre de nos séjours scientifiques, dont l’ornithologie,
l’écologie forestières et l’astronomie.»
Durant
le 24 heures de science, il sera aussi possible de visiter les laboratoires
du Centre de séjours scientifiques d'Objectif Sciences et
de rencontrer le directeur pédagogique pour, qui sait, se
découvrir un intérêt scientifique pour l’été
qui vient!
Quand:
8 mai 2009, de 14h à 16h
Où: Base de plein air de Pointe-Racine, 296, rue Racine sur
le lac, Dolbeau-Mistassini
Téléphone: 418-374-2603
Courriel: heloise.hotton@objectif-sciences.com
Web: http://asso.objectif-sciences.com
Autres informations utiles:
- Réservations nécessaires
•
CRÉATURES DE LA NUIT
Voici une autre activité mise sur pied par Éco-Nature,
qui gère le Parc de la Rivière-des-Mille-Îles,
dans le cadre du 24 heures. Ici aussi, les visiteurs pourront, avec
des naturalistes interprètes du Parc, participer à
un inventaire écologique en canots rabaskas, mais cette fois-ci,
ils s’intéresseront aux chauves-souris. «Le public
pourra utiliser du matériel scientifique de pointe captant
les ultrasons des chauves-souris et sera sensibilisé à
la précarité de ces animaux nocturnes peuplant les
îles de la rivière des Mille-Îles», souligne
Geneviève Lepage, biologiste et éco-conseillère
au Programme d'intendance de l'habitat des espèces en péril
du Parc de la Rivière-des-Mille-Îles.
La
sortie sera précédée d’un atelier animé
de 30 minutes, où des jeux d’associations et une présentation
visuelle complèteront l’exposé du naturaliste.
«Aller sur l’eau au crépuscule est vraiment fascinant,
insiste Mme Lepage. Cela permet d’avoir accès à
des paysages, mais aussi à des sons qu’on ne trouve
pas à d’autres moments. Puisque le Parc est généralement
fermé en soirée, il s’agit d’une occasion
unique de voir des animaux qu’on ne verrait pas autrement»,
conclut-elle.
Quand:
8 mai 2009, de 20h à 22h30
Où: Centre d'interprétation du Parc de la Rivière-des-Mille-Îles,
345, boulevard Sainte-Rose
Téléphone: 450-622-1020 p. 235
Courriel: glepage@parc-mille-iles.qc.ca
Web: www.parc-mille-iles.qc.ca
Autres informations utiles:
- Frais d'admission: 5$ par pers.
- Activité réservée aux 12 ans et +
- Réservations nécessaires au 450-622-1020, p. 227
- Une tenue appropriée pour la randonnée et des bottes
sont de mise
•
DU PÉTROLE AU DENTIFRICE
Dans son mandat, CoeffiScience, le Comité sectoriel de main-d'œuvre
de la chimie, de la pétrochimie, du raffinage et du gaz naturel
a pour objectifs de promouvoir des métiers liés à
ces domaines et de susciter l’intérêt envers
les sciences en général, auprès du grand public.
C’est donc tout naturellement que l’organisation a choisi
de participer au 24 heures de sciences, ainsi que l’explique
Mélanie Collette, chargée de projets et des communications
chez CoffiScience: «Nous voulions faire savoir combien les
travailleurs de notre secteur sont actifs et changent le monde»,
explique-t-elle.
Pour
ce faire, CoeffiScience, en collaboration avec l'Institut de chimie
et de pétrochimie a organisé une visite interactive
de l’Institut. «La porte ouverte comporte de nombreux
jeux, ateliers de démonstrations et expérimentations,
qui permettront aux visiteurs de mieux connaître les applications
de la chimie au quotidien, notamment en fabriquant… leur propre
dentifrice!», illustre Mme Collette. C’est donc une
invitation lancée aux petits comme aux grands!
Quand:
9 mai 2009, de 10h à 14h
Où: Institut de chimie et de pétrochimie, 6220, rue
Sherbrooke E
Téléphone: 514-251-6302 p. 222
Courriel: mcollette@coeffiscience.ca
Web: www.coeffiscience.ca
•
ENVIRONNEMENTS MARINS À DÉCOUVRIR
Cette activité mise en place par le Bioparc de la Gaspésie
consistera en deux présentations multimédia suivies
de sorties sur le terrain, afin de mieux connaître les phoques
présents dans les eaux baignant la péninsule gaspésienne
(phoques communs, phoques gris, phoques du Groenland et, un peu
plus au large, phoques à capuchon), ainsi que les milieux
exceptionnels que sont les barachois de la côte sud de la
Gaspésie.
«Les
visiteurs pourront observer les trois phoques communs du Bioparc,
qui sont gardés dans un milieu d’eau douce, afin d’en
apprendre davantage sur leur mode de vie, indique Pascal Lantin,
responsable de l'interprétation au Bioparc. Puis, ils découvriront
le barachois, un milieu humide dont la faune et la flore sont incomparables,
en marchant sur une passerelle située à Bonaventure.
Dans les deux cas, je commenterai ce qu’on verra.» Voilà
une occasion rêvée pour les Gaspésiens de mieux
connaître ce qui les entoure!
Quand:
9 mai 2009, de 10h30 à 12h
Où: Bioparc de la Gaspésie, 123, rue des Vieux-Ponts,
Bonaventure
Téléphone: 418-534-1997
Courriel: plantin@bioparc.ca
Web: www.bioparc.ca
Autres informations utiles:
- Frais d’admission: 8,50$ pour les adultes, 5$ pour les 4
à 12 ans et gratuit pour les 3 ans et moins
•
EXCURSION AU MARAIS LÉON-PROVANCHER
Munissez-vous de vos jumelles et partez à la découverte
du Marais Léon-Provancher, un territoire qui couvre 125 hectares,
s'étend sur deux plateaux entre la rive nord du Saint-Laurent
et la route 138, et abrite un marais aménagé de 19
hectares, qui compte plusieurs milieux naturels différents.
«De
nombreux oiseaux pourront être observés au-dessus du
marais, dont des espèces communes, des espèces en
migration, des canards et d'autres oiseaux aquatiques, et des hirondelles»,
énumère Norbert Lacroix, président du Club
des ornithologues de Québec, qui organise cette activité.
Quand:
9 mai 2009, de 7h à 12h
Où: Marais Léon-Provancher, 151, rue des Ilets (via
la route 138)
Téléphone: 418-871-3497
Courriel: norbert.lacroix@mat.ulaval.ca
Autres informations utiles:
- Rendez-vous dans le stationnement
- Il est recommandé de porter des chaussures de marche
- Contribution volontaire appréciée
•
EXCURSION ORNITHOLOGIQUE AU DOMAINE DE MAIZERETS
C’est le Club des ornithologues de Québec qui organise
cette activité, au cours de laquelle les passionnés
d’ornithologie auront l’occasion de visiter à
pied le beau Domaine de Maizerets, ses boisés et ses plans
d'eau. «En compagnie des membres du Club, vous pourrez observer
les espèces communes d'oiseaux (canards et autres oiseaux
aquatiques) et les espèces en migration (dont certaines parulines,
des bruants et des grives)», précise Norbert Lacroix,
président du Club.
Quand:
8 mai 2009, de 14h à 16h
Où: Domaine de Maizerets, 2000, boul. Montmorency
Téléphone: 418-871-3497
Courriel: norbert.lacroix@mat.ulaval.ca
Autres informations utiles:
- Stationnement gratuit au Domaine de Maizerets ou dans les rues
voisines
- Rendez-vous dans le stationnement
- Il est recommandé de porter des chaussures de marche
•
HISTOIRE D’UNE MINE D’AMIANTE CENTENAIRE
L’histoire de la mine d’amiante Jeffrey s’est
amorcée en juillet 1879. À cette époque, des
centaines d’hommes y travaillaient. Cinq générations
plus tard, ils sont beaucoup moins nombreux, mais les retraités
parlent avec passion de leur vie et de leur travail sous terre.
C’est Francesco Spertini, géologue et ancien travailleur
de la mine, qui agira comme guide lors de la visite de ce géant
à ciel ouvert, qui fut, à son époque, la plus
grande mine d’amiante de l'Amérique du Nord.
«Au
cours de la visite, les participants pourront observer le puits
minier du sommet, puis d'y descendre (à une profondeur de
350 m), avant d'admirer le concasseur, le garage, les gigantesques
camions de 200 tonnes, et les moulins 6 et 5», précise
monsieur Spertini, qui est aussi un des trois fondateurs du Musée
minéralogique d'Asbestos.
L'activité
se conclut justement par la visite du Musée minéralogique,
au cours de laquelle les visiteurs apprendront notamment qu’on
trouve de l’amiante dans plus de 3000 produits différents.
Quand:
8 mai 2009, de 9h30 à 12h
Où: Musée minéralogique d'Asbestos, 341, boul.
St-Luc, Asbestos
Téléphone: 1-888-839-2911
Courriel: bitdanville@cooptel.qc.ca
Autres informations utiles:
- Réservations obligatoires.
•
L’ARCHÉOLOGIE AU SERVICE DE NOTRE HISTOIRE
Jeunes de neuf à quinze ans passionnés d’archéologie,
à vos loupes et truelles! Voici une activité qui vous
permettra de vous familiariser avec la démarche scientifique
en archéologie et ainsi, d’expérimenter in situ
par équipe plusieurs facettes du métier d’archéologue
sur l’un des plus importants sites archéologiques préhistoriques
du nord-est américain.
Chantal
Cyr, responsable du Service de l’éducation et des programmes
culturels au Complexe archéologique de Pointe-du-Buisson,
précise: «Au cours de cette activité à
la fois ludique et éducative, les jeunes auront la chance
de voir notre puits de fouilles géotextilisé, ainsi
que de manipuler et d'analyser des artefacts trouvés sur
le site, afin d'émettre des hypothèses et de tenter
d'interpréter ces objets, en déterminant leur fonction
et l’époque à laquelle ils étaient utilisés.
Ils comprendront donc mieux à quoi ressemblaient différents
aspects de la vie aux temps passés.»
Quand:
9 mai 2009, de 12h à 15h
Où: Complexe archéologique de Pointe-du-Buisson, 333,
rue Émond, Melocheville
Téléphone: 450-429-7857
Courriel: cyr_chantal@videotron.ca
Web: www.pointedubuisson.com
Autres informations utiles:
- Frais d'admission: 5$ par personne
- Réservations nécessaires
- Stationnement gratuit
- Le port de vêtements confortables est conseillé
•
LES DESSOUS DE LA LUNE
Delphine Azoulay, chargée de projet au Conseil régional
de l'environnement et du développement durable de l'Outaouais
parle avec enthousiasme de l’activité astronomique
que son organisme met sur pied dans le cadre du 24 heures: «Avec
notre partenaire, le Regroupement des astronomes amateurs de l'Outaouais
Québécois, nous offrons aux gens de vivre une expérience
nocturne dépaysante, précise Mme Azoulay. En effet,
en plus d'observer les étoiles et les cratères de
la Lune à travers des télescopes, les participants
auront l’occasion de se sensibiliser à la biodiversité
des marais, puisque l’activité se déroulera
en soirée au marais des Laîches, qui fera prochainement
partie d’un refuge faunique le long de la rivière des
Outaouais.»
L’activité
Les dessous de la lune s’inscrit donc dans le mandat de valorisation
des terres humides le long de la rivière des Outaouais du
CREDDO. Pour Delphine Azoulay, il importe d’intéresser
les citoyens de l’Outaouais à cet endroit méconnu,
tout en étant public et situé en plein cœur de
Gatineau. Elle dit d’ailleurs espérer entendre également
les grenouilles (dont c’est la période de reproduction),
en même temps qu’elle et les participants regarderont
les étoiles…
Quand:
8 mai 2009, de 21h à 23h
Où: Marais des Laîches, secteur O, Rte 148, Gatineau
Téléphone: 819-772-4925
Courriel: info@creddo.ca
Web: www.creddo.ca
Autres informations utiles:
- Réservations obligatoires.
•
LES OISEAUX DANS LES CHANSONS TRADITIONNELLES
Nombreux sont les oiseaux qui figurent dans les chansons traditionnelles
québécoises. Qu’on songe au merle qui a perdu
son bec, aux trois beaux canards qui vont baignant, à la
colombe, au coucou, alouette! Mais qui sont-ils vraiment? Le Club
des ornithologues de Québec vous invite à le découvrir
au cours de cette activité, qui consiste en une présentation
à l'écran, accompagnés d'extraits sonores de
chansons et de chants d'oiseaux. «Les membres du Club présents
parleront aussi des oiseaux qui nous entourent, des milieux où
les observer et des ressources pour en apprendre davantage sur le
sujet», précise Norbert Lacroix, président du
Club des ornithologues de Québec.
Quand:
8 mai 2009, de 19h30 à 21h30
Où: Domaine de Maizerets (salle 200), 2000, boul. Montmorency,
Québec
Téléphone: 418-871-3497
Courriel: norbert.lacroix@mat.ulaval.ca
Autres informations utiles:
- Stationnement gratuit au Domaine de Maizerets ou dans les rues
voisines
•
L’UNIVERS SELON RICHARD GROU
Le Club d'astronomie de la Baie-des-Chaleurs invite les citoyens
de la région à participer à cette activité
astronomique, mise sur pied dans le cadre du 24 heures de science,
qui se déroulera en deux temps: «D’abord, explique
Gino Audet, porte-parole du Club, Richard Grou, de l'Agence spatiale
canadienne, prononcera une conférence qui se veut un tour
guidé de l'Univers durant lequel les visiteurs exploreront
le système solaire, les constellations, les trous noirs et
les satellites. Puis, le public sera invité à une
soirée d'observation avec télescopes et cherche-étoiles,
en compagnie de membres du Club d'astronomie.» Voilà
une chouette façon de découvrir le ciel… par
un soir de pleine Lune!
Quand:
8 mai 2009, de 19h à minuit
Où: Centre de Plein-Air de St-Siméon, 209, 3e Rang,
Saint-Siméon
Téléphone: 418-534-4467
Courriel: astrosaturn@yahoo.com
Web: www.astronomiebdc.ca
•
MIEUX VIVRE AVEC L’ÉROSION CÔTIÈRE
Dans le cadre du 24 heures, le Laboratoire de dynamique et de gestion
intégrée des zones côtières de l’Université
du Québec à Rimouski tiendra un stand d’information
au Carrefour de Rimouski, afin d’informer les citoyens de
la région sur les différents types de côtes
du Québec maritime et de les initier au vocabulaire utilisé
par les spécialistes pour caractériser les milieux.
Pourquoi?
«Parce que plus du tiers de la population du Québec
maritime vit à moins de 500 m des berges et que l’érosion
côtière est un élément important de notre
environnement», soutient Susan Drejza, candidate à
la maîtrise en géographie à la Chaire de recherche
en géoscience côtière à l’UQAR.
Les
informations pratiques disponibles dans le stand, notamment présentés
sous la forme d’affiches, de photos et de différents
outils, permettra au public de mieux connaître l’évolution
des côtes et, ce faisant, de mieux vivre avec le phénomène
de l'érosion, notamment en ce qui concerne la construction
domiciliaire.
Quand:
8 mai 2009, de 16h à 20h, et 9 mai 2009, de 11h à
15h
Où: Hall du Carrefour de Rimouski, 419, boul. Jessop, Rimouski
Téléphone: 418-723-1986 p.1364
Courriel: colloquedegeographie@yahoo.ca
•
SOIRÉE (G)ASTRONOMIQUE
«Comme au restaurant, où les menus changent sur une
base régulière, le ciel ne nous donne pas à
voir les mêmes éléments selon les saisons. C’est
donc en utilisant la métaphore de la nourriture que le Club
des astronomes amateurs de Sherbrooke a préparé cette
activité, précise Daniel Brousseau, porte-parole du
Club. Pour nous, le 24 heures de science représente une occasion
privilégiée de partager notre passion avec la population.»
Aussi,
au cours de cette séance d'observation (g)astronomique (!),
le Club suggère, en entrée, de contempler à
l’oculaire les principales constellations, en guise de plat
principal, la pleine Lune, et comme dessert, Saturne et ses minces
anneaux. Il s’agira donc d’un vrai régal pour
les yeux et d’une façon de mieux comprendre le ciel
et les phénomènes qui le caractérisent. «Nous
en profiterons aussi pour donner de l’information aux visiteurs
concernant l’Année mondiale de l’Astronomie»,
conclut monsieur Brousseau.
Quand:
8 mai 2009, de 22h à minuit
Où: Place de la Gare, 720, rue Minto, Sherbrooke
Téléphone:
Courriel: d.brous@videotron.ca
Web: www.caas.sherbrooke.qc.ca
Autres informations utiles:
- Habillez-vous chaudement pour profiter pleinement de l'activité.
- Si le ciel est complètement couvert, l'activité
sera annulée.
•
TÊTES DE DINOS
Pour l’activité qu’elle a mise en place dans
le cadre du 24 heures, la Ville de Québec a ciblé
les adolescents puisqu’il ne s’agit pas d’un public
souvent visé par les expositions muséales. «Les
jeunes sont donc invités à participer à un
atelier de fabrication de maquettes de têtes de dinosaures,
indique Mario Tremblay, technicien aux activités culturelles
à la Division culture, loisir et vie communautaire de la
Ville de Québec - Arrondissement de Sainte-Foy - Sillery.
L’atelier sera animé par Yves Chabot, qui a travaillé
comme artiste au film IMAX Dinosaures: géants de Patagonie.»
Pour
l’occasion, le spécialiste présentera la technique
utilisée par les maquettistes pour recréer les formes
et les traits détaillés de ces grands sauriens, incluant
les nerfs, les os, et les couches de peau, grâce aux fossiles
retrouvés dans le sol et à leur interprétation
scientifique par les paléontologues.
«L’activité
aura lieu à la Maison Hamel-Bruneau, un lieu patrimonial
de Sainte-Foy qui accueille aussi l’exposition Dinosaures:
effets spéciaux, dont la plupart des pièces majeures
ont été prêtées par le Royal Tyrrell
Museum of Palaeontology, situé en Alberta, précise
monsieur Tremblay. D’ailleurs, l’activité qui
aura lieu dans le cadre du 24 heures lancera une saison au cours
de laquelle d’autres activités familiales à
saveur scientifique ou culturelle se tiendront, toujours en marge
de l’exposition.» Les jeunes participants à l’atelier
Têtes de dinos auront également l’occasion de
conserver leur prototype à partir de la fin de l’été,
alors que l’exposition sera terminée.
Quand:
le 9 mai 2009, de 10h à 16h
Où: à la Maison Hamel-Bruneau, 2608, chemin Sainte-Foy,
Québec
Téléphone: 418-641-6301 p. 3314
Courriel: mario-a.tremblay@ville.quebec.qc.ca
Autres informations utiles:
- Réservations nécessaires au 418-641-6280
- Les jeunes sont invités à former préalablement
des équipes de deux
•
UN TRÉSOR À DÉCOUVRIR! + QUAND LA SCIENCE CHANGE
LE MONDE
En 2009, le Musée de la civilisation est le théâtre
de quelques activités, toutes plus attirantes les unes que
les autres. Milène Essertaize, chargée de projet au
Service de l'action culturelle et de la diffusion extra muros du
Musée, nous a parlé de deux d’entre elles:
«La
première activité, baptisée Un trésor
à découvrir!, est une chasse aux trésors pédestre
et familiale avec GPS, au cours de laquelle les participants deviennent
des aventuriers urbains et s'informent du même coup sur la
forêt, la terre et l'énergie», souligne Mme Essertaize.
Ce géorallye, qui suivra les principes du géocatching,
leur fera découvrir huit stations échelonnées
sur un parcours urbain d'environ trois km. Cette activité
est organisée par Ressources naturelles Canada.
«La
seconde activité, intitulée Quand la science change
le monde, consistera en un bar des sciences traitant des différentes
manières dont la science façonne notre monde et abordant
les rapports étroits entre la science et la société»,
ajoute Mme Essertaize. Animé par la journaliste Valérie
Borde, le débat se tiendra entre Jean-Marie de Koninck, professeur
de mathématiques à l’Université Laval,
Jean-Marc Fleury, titulaire de la Chaire de journalisme scientifique
de l’Université Laval et directeur général
de la Fédération mondiale de journalisme scientifique,
Florence Piron, professeure en communications à l'Université
Laval, et Édith Deleury, présidente de la Commission
d'éthique de la science et de la technologie.
Un
trésor à découvrir!
Quand: 9 mai 2009, de 9h à 16h
Où: Musée de la civilisation, 85, rue Dalhousie, Québec
Téléphone: 418-644-9017
Courriel: milene.essertaize@mcq.org
Web: www.mcq.org
Autres informations utiles:
- Stationnement payant disponible en face du Musée de la
civilisation
- Pour les initiés au géocatching, les départs
se font librement entre 9h et 16h
- Pour les non-initiés, il est possible de faire l'activité
en petits groupes, accompagnés d'un guide
- Les départs avec guide auront lieu à 10h30, à
13h et à 15h. Pour ces départs, les réservations
sont nécessaires
- L'activité a lieu beau temps, mauvais temps
- Questionnaire et coordonnées géographiques seront
remis à l'accueil du Musée de la civilisation
Quand
la science change le monde
Quand: 8 mai 2009, de 17h30 à 19h
Où: Café du Campanile du usée de la civilisation,
85, rue Dalhousie, Québec
Téléphone: 418-644-9017
Courriel: milene.essertaize@mcq.org
Web: www.mcq.org
> ENTREVUE AVEC CLÉMENT DE GAULEJAC, ARTISTE VISUEL
ET CONCEPTEUR GRAPHIQUE
Dans la signature du matériel visuel du 24 heures de science,
on trouve cette année la touche colorée de Clément
de Gaulejac, diplômé de l’École nationale
supérieure des beaux-arts de France. Nous avons rencontré
l’artiste, afin de mieux connaître sa démarche
et ses intentions, dans la création de l’imagerie de
l’événement piloté par Science pour tous.
La
Toile scientifique: Monsieur de Gaulejac, tracez-nous d’abord
les grandes lignes de votre parcours professionnel.
Clément
de Gaulejac: Je suis arrivé au Québec il
y a maintenant 10 ans et j’ai collaboré sur une base
régulière, entre 2002 et 2008, en tant qu’illustrateur,
à Quartier libre, le journal des étudiants de l’Université
de Montréal. J’ai alors créé des liens
avec certains membres de l’équipe de Science pour tous.
Ce sont ces contacts qui m’ont conduit à réaliser
cette année le travail graphique autour de l’affiche,
du signet, du programme et du site Web du 24 heures de science.
Était-ce
la première fois que vous aviez à créer pour
une organisation à vocation scientifique?
Oui,
et il s’agissait là d’un beau défi. En
effet, dans le cadre de mes projets, je collabore avec des clients
qui viennent de plusieurs horizons: je fais des animations, du graphisme
traditionnel, des installations médiatiques, de l’édition,
du dessin de presse, etc. Cependant, alors que je m’intéresse
à l’univers de la science d’un point de vue personnel,
c’était effectivement la première occasion qui
s’est présentée à moi de me plonger dans
ce monde pour la création proprement dite.
Quelle
a été votre démarche artistique dans ce mandat
précis? Comment avez-vous procédé pour créer
cette imagerie colorée pour le 24 heures de science de 2009?
Pour
moi, il y avait deux enjeux: je souhaitais d’abord donner
une image de la science qui ne soit pas rattachée à
une seule discipline, mais qui soit plutôt «englobante».
C’était alors un vrai pari d’arriver à
illustrer sans confiner, c’est-à-dire sans devenir
trop réducteur par rapport à l’écho que
la science en général connote.
D’autre
part, il fallait donner envie au récepteur, lorsqu’il
voit les éléments promotionnels, de participer à
l’événement, en suscitant sa curiosité
et son intérêt. Bref, je me devais de résumer
un univers singulier et j’ai pris le parti, pour ce faire,
de créer une imagerie onirique.
Parlez-nous
plus spécifiquement des éléments visuels qu’on
retrouve dans les différentes déclinaisons de promotion
du 24 heures de science.
Il
y a des bourgeons, des roues dentées, des tuyaux, des animaux,
généralement définis dans des couleurs primaires.
Voilà autant d’éléments qui, pris individuellement,
portent une sémantique claire et renvoient immédiatement
à un ou à plusieurs savoir(s) scientifique(s). Ensemble,
ils créent un univers qui est imaginaire et qui illustre
de façon sympathique la multidisciplinarité qui caractérise
l’événement.
Du
point de vue technique, le fait de devoir proposer des livrables
qui seront à la fois destinés à l’impression
et au multimédia pose-t-il un défi particulier?
Lorsqu’on
sait que notre travail se retrouvera sur plusieurs supports, il
y a des paramètres auxquels on réfléchit en
cours de processus. De mon côté, je travaille de manière
à me conserver beaucoup de souplesse. Aussi, dans le cadre
de la création de l’imagerie du 24 heures de science
2009, il m’a été facile de créer les
éléments de manière distincte, ce qui m’a
ensuite permis de les déconstruire et de les réutiliser
en les assemblant comme bon me semblait, selon les usages nécessaires.
On
sent une influence de bédéiste dans votre travail.
Qu’en est-il au juste?
Je
suis effectivement un très grand lecteur de bandes dessinées
et ce, depuis toujours. Il va sans dire que cette passion nourrit
mon travail et qu’on y trouve des influences certaines, notamment
en ce qui a trait aux couleurs franches et à la ligne claire,
c’est-à-dire à la construction de dessins qui
soient lisibles immédiatement.
Merci
pour cet entretien, monsieur de Gaulejac, et félicitations
pour votre travail en lien avec le 24 heures de science 2009.
Site
Web personnel de Clément de Gaulejac: www.calculmental.org
> ENTREVUE AVEC JEAN-MARIE DE KONINCK
Jean-Marie De Koninck, professeur de mathématiques à
l’Université Laval et figure médiatique bien
connue, est l’ambassadeur régional du 24 heures pour
la région de la Capitale-Nationale. Nous lui avons demandé
pourquoi les manifestations «science et société»
comme le bar des sciences auquel il participera, le 8 mai, au Musée
de la civilisation, est une initiative importante pour le rapprochement
entre la science et les citoyens.
La
Toile scientifique: Monsieur De Koninck, pourquoi est-il important
de rapprocher la science du grand public?
Jean-Marie
De Koninck: De nos jours, la science et les connaissances
scientifiques progressent à une vitesse exponentielle. De
même, la rapidité de transmission des communications,
favorisée notamment par l’avènement d’Internet,
permet aux chercheurs d’être en contact facilement entre
eux et de se rejoindre efficacement. Or, les connaissances du citoyen,
elles, n’ont pas nécessairement suivi la même
tendance. C’est pour cette raison, à mon sens, qu’il
importe de rapprocher la science de la société: pour
tenter de combler ce fossé.
Pourquoi
un citoyen se doit-il d’être informé sur les
avancées scientifiques?
Pour
moi, il y a deux raisons à cela: d’une part, nous sommes
exposés aux sciences un peu partout. Il ne suffit que de
regarder le bulletin de nouvelles pour se rendre compte que nous
sommes bombardés d’informations de toutes sortes, dont
plusieurs à saveur scientifique. Pour bien en comprendre
les impacts, il faut maîtriser les savoirs qui y sont associés.
D’un
autre côté, nous vivons à une époque
où plusieurs enjeux éthiques sont à l’avant-plan
des débats. Songeons au nucléaire, ou au clonage,
pour ne nommer que ceux-là. Or, nous devrons faire un certain
nombre de choix de société concernant ceux-ci au cours
des années à venir. Pour prendre des décisions
éclairées, en tant que citoyens, nous ne devons pas
seulement se laisser guider par l’émotivité
ou l’impulsion; il nous faut développer un bagage de
connaissances suffisant.
Et
qui doit veiller à entamer ce dialogue?
Incontestablement,
dans mon esprit, ce rôle revient au scientifique. Le citoyen,
lui, reste un peu en retrait ou encore il peut être impressionné
ou intimidé par le monde de la science, qu’il peut
trouver hermétique. La capacité de vulgariser son
travail devrait faire partie du mandat du chercheur.
De
plus, alors qu’autrefois, les scientifiques travaillaient
isolés les uns des autres, il n’est pas rare aujourd’hui
qu’ils travaillent en équipes, ce qui facilite les
interactions. Le dialogue «science et société»
devrait donc s’en trouver renforcé.
Merci,
monsieur De Koninck
> ENTREVUE AVEC EMMANUELLE BERGERON
La journaliste Emmanuelle Bergeron, spécialisée dans
les questions scientifiques, est la porte-parole du 24 heures pour
la région du Saguenay–Lac-Saint-Jean. Nous lui avons
demandé en quoi consistait son rôle dans le cadre du
24 heures, ainsi que de nous présenter quelques-unes des
activités incontournables de sa région.
La
Toile scientifique: Êtes-vous impliquée depuis
longtemps auprès du 24 heures de science?
Emmanuelle
Bergeron: C’est la troisième année où
je participe à l’événement, en tant que
communicatrice tout-terrain. Cette année, toutefois, mon
rôle est un peu différent, puisque je partage des responsabilités
avec le Conseil du loisir scientifique de la région. L’organisme
se charge notamment des relations de presse avec nos médias
régionaux. De mon côté, je suis en mesure de
donner de l’information à propos de nos activités
régionales comme telles.
Justement,
quelles sont les activités que vous considérez particulièrement
intéressantes dans votre région cette année?
Le
Saguenay–Lac-Saint-Jean met en place une dizaine d’activités
cette année et ce, dans plusieurs villes de la région.
Par exemple, le Centre d’interprétation des battures
de Saint-Fulgence convie le public à un rendez-vous avec
les hiboux et les chouettes. Intitulée Une lune et des plumes,
voici une activité de soirée qui promet d’être
très intéressante. De même, le Musée
du Fjord, situé à Chicoutimi, organise une activité
astronomique pour célébrer, en plus du 24 heures,
l’Année mondiale de l’Astronomie; il s’agit
de Quand tombent les étoiles.
Par
ailleurs, le Centre national d’exposition de Jonquière
participe pour une deuxième année à l’événement.
En effet, ce musée à vocation davantage artistique
propose cette année encore aux visiteurs un mariage entre
l’art et la science, qui consiste en une expérimentation
en lien avec une exposition de l’artiste Bruno Santerre et
portant le joli titre Jeux de lumière.
Merci,
madame Bergeron, et bon 24 heures!
> NOUVELLES
COLLOQUE
DE L’ACS
L’Association des communicateurs scientifiques du Québec
(ACS) invite ses membres à participer à un colloque
intitulé Les sciences et l'école. L’événement
gratuit aura lieu le 21 mai prochain, à compter de 9h, à
la Salle Jean-Desprez de la Maison de Radio-Canada, située
au 1400, boulevard René-Lévesque Est, à Montréal.
Au
cours de la journée, l’ACS tiendra deux conférences,
l’une intitulée Enseignement des sciences au primaire
et au secondaire : un état de la question, donnée
par Marcel Thouin, de l’Université de Montréal,
et l’autre titrée La nouvelle scientifique, du journaliste
à l’élève en passant par les enseignants,
qui sera prononcée par Étienne Delagrave et Patrice
Potvin, de l’UQAM
Deux ateliers-débats sont aussi prévus. Ils aborderont,
pour l’un, le renouveau pédagogique et la science,
et, au cours du second, on posera une question importante: Faut-il
sortir la science des écoles? La journée se terminera
par l’Assemblée générale annuelle de
l’ACS et la remise des prix de la Bourse Fernand-Seguin. Un
cocktail sera offert aux personnes présentes.
Pour
assister à cette journée, on s’inscrit auprès
de Perrine Poisson, coordonnatrice de l’ACS, dont voici les
coordonnées: 514 844-4388, poste 250 et acs@acs.qc.ca.
www.acs.qc.ca
Ce
numéro a été préparé par Isabelle
Pauzé.
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Branchez-vous
sur
la culture scientifique
et technologique.

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La Toile scientifique est le bulletin d'information
de Science pour tous. Elle est destinée à
tous les acteurs du domaine de la culture scientifique et
technique: musées et centres d'interprétations,
organisateurs, producteurs et diffuseurs d'activités
scientifiques, milieu de l'éducation, médias
scientifiques ainsi que toutes les personnes intéressées
de près ou de loin par la diffusion et la promotion
des sciences.
La
Toile scientifique publie une dizaine de numéros
par année sur une base mensuelle. Elle est expédiée
à quelque 4000 adresses de courriel.
Cette publication reçoit l'appui du Ministère
du Développement économique, de l'Innovation
et de l'Exportation.
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