Numéro 199, décembre 2009

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«Les espèces qui survivent ne sont pas les plus fortes, ni les plus intelligentes, mais celles qui s’adaptent le mieux aux changements.»

– Charles Darwin, biologiste et naturaliste britannique, 1809-1882

SOMMAIRE

> La recherche en biodiversité
-
Entrevue avec Anne Bruneau, professeure à l’Institut de recherche en biologie végétale et au Département de sciences biologiques de l’Université de Montréal, et chercheuse au Centre sur la biodiversité
-
Entrevue avec Gilles Vincent, directeur du Jardin botanique de Montréal

> Mon déclic scientifique
-
Hélène Côté : Ingénieure chimiste, entrepreneure, éco-conseillère et vice-présidente du conseil d’administration du Conseil du loisir scientifique du Saguenay-Lac-Saint- Jean
-
Ariel Fenster : Professeur de chimie à l’Université McGill et responsable de l’Organisation pour la science et la société

> Nouvelles
- L’APSQ décerne les Prix Raymond-Gervais
- Lancement du Coffret Trilogie Débrouillards
- La conquête spatiale au Musée du Fjord
- Trois sorties montréalaises pour le temps des Fêtes

> 24 heures de science
- Inscriptions ouvertes
- Avis de recherche : classes de primaire et de secondaire


> LA RECHERCHE EN BIODIVERSITÉ
Pour cette dernière édition de La Toile scientifique en 2009, et en prévision du début de 2010, consacrée Année internationale de la biodiversité, nous avons discuté avec des experts du domaine qui travaillent à Montréal: d’abord Anne Bruneau, professeure à l’Institut de recherche en biologie végétale et au Département de sciences biologiques de l’Université de Montréal, et chercheuse au Centre sur la biodiversité, ainsi que Gilles Vincent, directeur du Jardin botanique de Montréal.

Nous profitons de l’occasion pour vous remercier, chers lecteurs, de votre fidélité et vous souhaiter une période des Fêtes placée sous le signe du plaisir et de la découverte. Au plaisir de vous retrouver à la mi-janvier 2010, pour une nouvelle saison de publications. D’ici là, bonne lecture!

ENTREVUE AVEC ANNE BRUNEAU
Professeure à l’Institut de recherche en biologie végétale et au Département de sciences biologiques de l’Université de Montréal, et chercheuse au Centre sur la biodiversité

La Toile scientifique: Mme Bruneau, expliquez-nous d’abord en quoi consiste la biodiversité.

Anne Bruneau: La biodiversité, comme son nom l’indique, c’est la diversité du monde vivant. Cela inclut la diversité à plusieurs niveaux, soit celle des gènes, des espèces ou encore des écosystèmes.

La biodiversité est une science pluridisciplinaire, en ce sens qu’elle intéresse des professionnels actifs dans différents axes de recherche. L’un d’entre eux consiste dans la découverte, le recensement et la description de nouvelles espèces, de nouvelles souches ou de nouvelles populations. On y retrouve des spécialistes en taxonomie et en systématique, notamment. Un autre domaine concerne les interactions entre les organismes et entre les organismes et leur environnement physique. Il s’agit donc d’un domaine scientifique plus orienté vers l’écologie. Enfin, des experts travaillent à tout ce qui concerne l’aspect socio-économique de la biodiversité et les impacts de celle-ci par rapport à l’être humain. Ces personnes travaillent en économie, en droit ou en politique, notamment.

De votre côté, autour de quel axe de la biodiversité s’articule votre recherche?

J’ai une formation en systématique et je m’intéresse à la taxonomie des plantes; je me situe donc dans le premier des axes de recherche définis précédemment. Concrètement, je cherche à mieux comprendre les relations des espèces végétales entre elles. De la même façon que certaines personnes étudient l’évolution de l’homme et ses relations avec les grands singes, je m’intéresse à la relation entre les plantes de différentes espèces.

Donnez-nous quelques exemples concrets des espèces que vous étudiez.

Je travaille plus spécifiquement sur des groupes végétaux qui revêtent une grande importance au niveau écologique dans les grandes forêts tropicales mondiales. Je m’intéresse à de très grands arbres, de 20, 30 ou 40 mètres de haut, essentiellement ceux de la famille des légumineuses. Il s’agit de végétaux qui sont peu connus, parce qu’ils sont difficiles d’accès, alors qu’ils ont une importance économique capitale en ce qui concerne leur bois et de leurs résines, notamment. Étudier leur diversité morphologique et leur évolution est important, entre autres parce qu’ils sont les ancêtres des légumineuses que l’on retrouve dans les zones tempérées, comme le soya, les haricots, la luzerne ou les fèves.

J’étudie notamment le caroubier, qu’on retrouve principalement dans la région méditerranéenne et qui produit de jolies petites fleurs dont on pourrait difficilement deviner qu’elles sont des fleurs de légumineuses. Avec des collègues américains, britanniques, français et hollandais, je travaille aussi sur le tamarin, dont on utilise la pulpe du fruit dans la cuisine indienne.

Parlez-nous du Centre sur la biodiversité. Il s’agit d’une nouvelle entité scientifique montréalaise, n’est-ce pas ?

Le projet de création du Centre sur la biodiversité a été financé en partie par la Fondation canadienne pour l’innovation. C’est le fruit d’un partenariat entre l’Université de Montréal et les Muséums nature de Montréal. Il sera installé à l’intérieur même du Jardin botanique, à l’extrémité des serres, et sera divisé en trois sections différentes, pour les trois grands objectifs qu’il poursuit.

Une première partie de l’édifice, qui sera ouverte au grand public et qui prendra la forme d’un hall d’exposition, diffusera des informations vulgarisées sur la biodiversité pour faire prendre conscience aux gens de son importance. Les citoyens se familiariseront donc davantage avec différents projets de recherche en lien avec la biodiversité et ils apprendront ce qu’ils peuvent faire pour la protéger.

La deuxième partie concerne la conservation, qui constitue une autre des missions du Centre sur la biodiversité. Les chercheurs y trouveront plusieurs collections biologiques importantes du Québec, dont celle de l’Herbier Marie-Victorin, la collection entomologique Ouellet-Robert de l’Université de Montréal, la collection d’insectes de l’Insectarium de Montréal, ainsi que la collection du Cercle des mycologues de Montréal. Cette collection globale sera abritée dans des salles qui offriront des conditions de conservation optimales et elle concernera donc essentiellement les plantes, les insectes et les champignons.

Enfin, la troisième mission du Centre sur la biodiversité est de favoriser la recherche, tant pour accélérer la vitesse à laquelle on découvre et on décrit de nouvelles espèces, comme les micro-champignons auxquels travaillent certains de mes collègues, que pour mieux comprendre la biologie, l’écologie et l’histoire évolutive de ces organismes. Pour ce faire, des laboratoires seront ouverts qui permettront de traiter rapidement et efficacement un très grand nombre d’échantillons. De plus, le Centre agira comme le «quartier général» du réseau informatique pancanadien, baptisé Canadensys, et qui regroupe 11 universités et six jardins botaniques. Celui-ci centralisera et rendra disponible des informations recensées pour une grande proportion des spécimens de chaque collection biologique.

Et l’ouverture du Centre, elle est prévue pour quand ?

Pour la fin de l’année 2010. Le Centre est actuellement en chantier; les travaux ont été amorcés en septembre dernier.

L’année 2010 a été proclamée Année internationale de la biodiversité. Y aura-t-il des événements spéciaux qui se tiendront à Montréal en marge de cette année particulière?

Oui. Le public est invité à consulter régulièrement le site Web du Centre sur la biodiversité pour connaître les dates et les lieux des différents événements.

Liens utiles :
Centre sur la biodiversité : www.biodiversite.umontreal.ca
Fondation canadienne pour l’innovation : www.innovation.ca
Muséums nature de Montréal : www.ville.montreal.qc.ca/museumsnature
Herbier Marie-Victorin : www.irbv.umontreal.ca/herbier.htm
collection entomologique Ouellet-Robert : www.bio.umontreal.ca/recherche/collection/Ouellet-Robert/index.html
Insectarium de Montréal : www.ville.montreal.qc.ca/insectarium
Cercle des mycologues de Montréal : www.mycomontreal.qc.ca
Centre sur la biodiversité : www.biodiversite.umontreal.ca/canadensys/index.html


ENTREVUE AVEC GILLES VINCENT
Directeur du Jardin botanique de Montréal

La Toile scientifique: Monsieur Vincent, parlez-nous de quelques stratégies que le Jardin botanique met en place en termes de protection de la biodiversité.

Gilles Vincent: Bien sûr, nos programmes scolaires et nos programmes grand public sont conçus de façon à sensibiliser le public sur les questions de protection liées à la biodiversité des espèces végétales. Il s’agit d’ailleurs là d’une de nos missions. Par ailleurs, le Jardin botanique fait partie du Botanic Garden Conservation International (BGCI), un organisme international qui regroupe les plus importants jardins botaniques du monde, qui ont, tout comme nous, trois missions fondamentales, soit celles de conservation, d’éducation et de recherche. En cette qualité, nous devons respecter un certain nombre de lignes directrices et de politiques, afin de protéger, avec le concours de nos partenaires étrangers, la biodiversité des plantes.

Concrètement, que vous demande le BGCI?

En gros, il s’attend de nous que nous protégions notre flore indigène et que nous refusions d’enrichir nos collections à partir de récoltes faites en nature, en régions tropicales, par exemple. Vous savez, la cueillette excessive est l’une des principales causes de perte de la biodiversité sur la planète, avec la pollution et les changements climatiques, notamment. Voilà le type d’actions de protection auxquelles nous devons nous conformer.

Comment sont gérées les collections au Jardin botanique de Montréal?

Selon une politique très stricte. Par exemple, nous ne cueillons jamais de plantes en nature, nous ne les vendons jamais et nous nous assurons toujours de connaître la provenance exacte de nos plantes. Nos collections sont donc documentées de façon exhaustive. De plus, lorsque nous échangeons des végétaux avec d’autres institutions, nous veillons à ce qu’elles respectent le même code d’éthique que nous.

Je crois que vous avez également une politique de protection des plantes rares et menacées du Québec. Parlez-nous brièvement de vos initiatives dans ce sens.

Effectivement, nous avons en culture une soixantaine de plantes rares et menacées du Québec, dont nous sommes allés récolter des semences in situ. Nous les avons plantées dans différents habitats du Jardin botanique. Ils sont regroupés dans ce que nous appelons le «parcours de la biodiversité».

Nous les utilisons pour faire de l’éducation et de la sensibilisation auprès du grand public, mais certaines espèces font également l’objet de projets de recherche particuliers, en vue de leur réintroduction dans leur milieu naturel. C’est le cas du Carex faux-lupulina, qu’étudie la professeure Stéphanie Pellerin. Celle-ci a en effet réussi avec succès sa réintroduction le long de la rivière Richelieu, habitat d’origine de ce Carex. Un très intéressant projet de réintroduction de l’ail des bois a également été réalisé par Andrée Nault, chercheuse au Biodôme de Montréal.

Et à l’aube de l’année 2010, consacrée Année internationale de la biodiversité, comptez-vous proposer des activités spéciales au Jardin?

En fait, nous mettrons en place une programmation toute spéciale au cours de l’année 2010. Ainsi, en plus de colorer nos activités habituelles de contenus liés à la thématique, nous organiserons des conférences, des projections, des animations pour les jeunes, etc. La biodiversité constitue ni plus ni moins qu’une magnifique chaîne, dans laquelle toutes les espèces jouent un rôle important pour la vie elle-même. Nous profiterons de 2010 pour mieux la faire connaître au grand public.

> MON DÉCLIC SCIENTIFIQUE
Dans le cadre de cette rubrique, nous demandons à différentes personnalités œuvrant dans le milieu de la culture scientifique et technologique québécoises quel avait été l’élément déclencheur de leur passion pour les sciences.

HÉLÉNE CÔTÉ
Ingénieure chimiste, entrepreneure, éco-conseillère et vice-présidente du conseil d’administration du Conseil du loisir scientifique du Saguenay–Lac-Saint-Jean

Souvenirs de l’usine de petits gâteaux Vachon
Lorsque nous partions en vacances en famille, mon père, un bibliothécaire curieux aujourd’hui à la retraite, nous emmenait souvent faire des visites industrielles. L’une de celles qui m’a le plus marquée a été la visite de l’usine de petits gâteaux Vachon, que j’ai faite vers l’âge de 13 ou 14 ans.

Quand on m’a montré l’immense four duquel sortaient les gourmandises sucrées, j’avais été très impressionnée! Si je n’avais jamais mis les pieds chez Vachon, je n’aurais pas su ce que pouvaient concevoir des ingénieurs et je ne me serais probablement jamais dirigée vers le génie chimique!

ARIEL FENSTER
Professeur de chimie à l’Université McGill et responsable de l’Organisation pour la science et la société

Jeune, je me passionnais pour l’Histoire: je dévorais les récits des épopées napoléoniennes, de la Révolution française ou de la Deuxième Guerre mondiale. Mais comme il ne faisait pas «sérieux» d’étudier dans ce domaine, j’ai poursuivi des études scientifiques. À cette époque, je vivais encore en France.

Je dois reconnaître que je me suis fait prendre à mon propre jeu, car j’ai vraiment eu la piqûre des sciences en m’y frottant au cours de mes études. Je trouvais fascinant de constater que, derrière quantité de phénomènes et d’objets du quotidien, on trouve de la science. J’ai alors choisi de devenir le professeur que j’aurais voulu avoir, cherchant constamment à faire réfléchir mes étudiants, dans le plaisir de la découverte. Et j’ai opté pour la chimie, car pour moi, elle est la science centrale.


> NOUVELLES

L’APSQ décerne les Prix Raymond-Gervais
C’est lors de son congrès annuel, tenu à Drummondville en octobre dernier, que l’Association pour l’enseignement de la science et de la technologie au Québec a remis ses prix Raymond-Gervais, reconnaissant l’excellence de la pratique de deux enseignants de science et technologie.

Le concours d’envergure provincial, qui en était à sa 32e attribution, a souligné cette année le travail de Martine Trudel, enseignante au primaire à la commission scolaire de l’Énergie dans la catégorie «primaire-secondaire», et de François Anctil, professeur en génie des eaux à l’Université Laval dans la catégorie «collégial-universitaire».

www.apsq.org

Lancement du Coffret Trilogie Débrouillards
Conçus et scénarisés par le studio de jeu CREO en fonction du programme scolaire québécois, les trois cédéroms inspirés des aventures scientifiques des Débrouillards sont maintenant offerts dans un coffret. «L’étrange disparition du professeur Scientifix», «Eau secours! Professeur Scientifix» et «Les Débrouillards et le mystère de la base lunaire» plongent les enfants de 8 à 12 ans dans un univers unique d’apprentissage par le jeu. À travers des quêtes amusantes, les enfants mettent en pratique des concepts scientifiques et ils découvrent des informations captivantes sur des fiches imprimables qui incluent des expériences simples à réaliser à la maison. Le coffret est disponible en librairie.

debrouillards.creo.ca/

La conquête spatiale au Musée du Fjord
Depuis le lancement du satellite Spoutnik, des hommes ont marché sur la Lune, des robots ont foulé le sol martien et des sondes ont redéfini pour nous les limites de l’Univers. La conquête spatiale représente l’une des plus formidables aventures technologiques et humaines de tous les temps. Avec cette exposition temporaire, présentée par le Centre national d'études spatiales de France et l'Agence spatiale canadienne, le Musée du Fjord du Saguenay–Lac-Saint-Jean invite le visiteur à contempler une sélection de photographies illustrant les moments charnières de la conquête de l’espace. On peut la visiter jusqu’au 7 février 2010.

www.museedufjord.com

Trois sorties montréalaises pour le temps des Fêtes
Le retour de la période des Fêtes signe également celui d’activités annuelles à saveur scientifique. Voici quelques suggestions, si vous comptez passer quelques moments dans la métropole au cours des prochaines semaines.

- Les Muséums nature de Montréal annoncent le retour de l’événement Caillou découvre l’hiver, du 19 décembre 2009 au 14 février 2010. Au programme: un conte animé, un voyage hivernal sur le sentier des écosystèmes du Biodôme et une zone d’exploration sur le thème de l’hiver. Le tout en compagnie du petit personnage chouchou des enfants.

www2.ville.montreal.qc.ca/biodome

- La Biosphère, elle, vous invite à vivre l'expérience d'une fête plus verte en s'inspirant des activités de la quatrième édition de l'événement Noël vert, qui se tiendra du 4 décembre 2009 au 3 janvier 2010. Dans un tout nouveau décor festif créé par différents artistes à partir d'objets récupérées, le centre d’interprétation scientifique offre une série d'activités, du salon aux ateliers, en passant par les spectacles, visant la promotion de la consommation responsable.

www.biosphere.ec.gc.ca

- Enfin, la Grande Serre du Jardin botanique accueillera la 53e édition de son exposition traditionnelle de Noël, baptisée Noël au Jardin. Du 4 décembre 2009 au 3 janvier 2010, le public est invité à découvrir un décor coloré d'où surgit un gigantesque arbre de Noël traditionnel composé de plus d'une centaine de poinsettias.

www2.ville.montreal.qc.ca/jardin

> 24 HEURES DE SCIENCE

Période d’inscription des activités… ouverte !
Et oui, la période d'inscription des activités pour le prochain 24 heures de science est maintenant ouverte ! Voici deux ressources essentielles pour participer à l'événement :
- Document d'information 2010 : www.sciencepourtous.qc.ca/doc/docu_info_2010.pdf
- Comment inscrire une activité : www.sciencepourtous.qc.ca/24heures/inscription.html
N'hésitez pas à nous joindre : 24heures@sciencepourtous.qc.ca ou 514 252-7456

Avis de recherche : classes du primaire ou du secondaire
Pour le 24 heures de science, certains organismes proposent des activités ‘scolaires’ qui sont conçues et réservées pour des classes (primaire et secondaire). Certaines activités se tiennent à l’extérieur de l’école et sont un superbe prétexte pour une sortie scolaire ‘science et techno’, d’autres peuvent se donner dans la classe. La plupart des activités sont gratuites.
Si vous êtes enseignant et que vous voyez ici une belle opportunité pour vos classes de participer à une activité scientifique le vendredi 7 mai 2010, n’hésitez pas à communiquer avec nous :
24heures@sciencepourtous.qc.ca ou 514 252-7456

Ce numéro a été préparé par Isabelle Pauzé et Perrine Poisson.

La Toile


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La Toile scientifique
est le bulletin d'information de Science pour tous. Elle est destinée à tous les acteurs du domaine de la culture scientifique et technique: musées et centres d'interprétations, organisateurs, producteurs et diffuseurs d'activités scientifiques, milieu de l'éducation, médias scientifiques ainsi que toutes les personnes intéressées de près ou de loin par la diffusion et la promotion des sciences.

La Toile scientifique publie une dizaine de numéros par année sur une base mensuelle. Elle est expédiée à quelque 4000 adresses de courriel.

Cette publication reçoit l'appui du Ministère du Développement économique, de l'Innovation et de l'Exportation.

N'hésitez pas à nous joindre:

Tél.: (514) 252-7456
Téléc.: (514) 252-3152
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