Numéro 211, décembre 2010

« Quand l’homme n’aura plus de place pour la nature, peut-être la nature n’aura-t-elle plus de place pour l’homme. »
- Stefan Edberg, joueur de tennis suédois né en 1966

SOMMAIRE

> Rubrique Bénévolat scientifique – Entrevue avec Roselyne Escarras, directrice et fondatrice du Carrefour des sciences et technologies de l’Est du Québec

> Rubrique À la découverte de clubs scientifiques régionaux – Entrevue avec Jean-Sébastien Labrecque, directeur général des Cercles des Jeunes Naturalistes

> Nouvelles

Deuxième Sommet sur la lecture
Jean Brousseau nommé doyen des études de premier cycle de l’UQAR
Réouverture du Biodôme après une cure de rajeunissement majeure
Lancement d’une « Trousse photonique canadienne »
Lancement d’une nouvelle chaire à l’UQAM
Renouvellement du spectacle Signé Montréal
Exposition de Clément de Gaulejac – Graphiste du 24 heures de science

> 24 heures de science

Inscription des activités : dès maintenant !
Avis de recherche : Communicateurs bénévoles



Notre édition de décembre de La Toile scientifique, la dernière de l’année 2010, emmène ses lecteurs faire un tour du côté du Bas-Saint-Laurent, pour une rencontre avec une passionnée de l’endroit qui est aussi passionnée de la vulgarisation scientifique puisqu’elle a travaillé à mettre sur pied le Carrefour des sciences et des technologies de l’Est du Québec et qu’elle y œuvre toujours.

Aussi, nous vous proposons une entrevue avec Jean-Sébastien Labrecque, directeur général des Cercles des Jeunes Naturalistes, une organisation qui a plus de 80 ans! Des nouvelles complètent le menu de cette publication. De retour l’an prochain. D’ici là, passez de très Joyeuses Fêtes, sous le signe des réjouissances et du partage!

> RUBRIQUE BÉNÉVOLAT SCIENTIFIQUE

Entrevue avec Roselyne Escarras, directrice et fondatrice du Carrefour des sciences et technologies de l’Est du Québec

La Toile scientifique: Madame Escarras, parlez-nous d’abord de votre parcours en tant que bénévole. Quels sont les domaines dans lesquels vous avez œuvrés?

Roselyne Escarras: Ma carrière de bénévole s’est amorcée il y a environ 10 ans. J’ai été très longtemps impliquée dans le mouvement des femmes, en France et au Québec. Puis, à Montréal et dans le Bas-Saint-Laurent, j’ai œuvré dans le domaine de l’accueil et de la francisation des immigrants. Mais je dois dire que je ne considère pas mon implication comme du bénévolat, mais bien comme un loisir, au même titre que d’autres sont collectionneurs ou sportifs.

Puisque j’adore ce que je fais, j’ajoute toujours des activités à mon horaire, ce qui devient en quelque sorte du bénévolat. Il est certain que cela demande des efforts, mais le jeu en vaut la chandelle!

Vous n’avez pas seulement œuvré dans le domaine scientifique, n’est-ce pas?

C’est vrai. J’ai longtemps été engagée dans des projets sociaux et même en politique. L’important pour moi, au-delà de la thématique de mon implication, est la participation citoyenne. J’ai moi-même été très gâtée par la vie et j’ai constaté que les inégalités peuvent être combattues par la connaissance. C’est dans cette voie que je me suis toujours engagée.

Pourquoi avoir choisi de vous consacrer surtout ces dernières années au bénévolat scientifique, notamment en travaillant comme bénévole au Carrefour des sciences et technologies de l’Est du Québec?

Parce que la connaissance scientifique donne aux gens la possibilité de se situer dans le monde, d’avoir un esprit critique, de résoudre des problèmes. La science est partout et dans tout. Lorsque les gens s’en rendent compte, ils détiennent des clés qui leur servent à se construire une vie agréable et riche, et à mieux appréhender ce qui se passe autour d’eux.

De mon côté, j’ai toujours aimé les sciences. J’ai étudié en sciences sociales, en sciences économiques, en sciences de l’éducation et en sciences humains; j’ai même fait trois ans d’études de médecine.

Ce qui vous a amené tout logiquement à la fondation du Carrefour. Parlez-nous de cet organisme que vous dirigez toujours.

Notre premier public, ce sont les jeunes. C’est parce que nous sentions un désintérêt de leur part pour les sciences que nous avons décidé de mettre sur pied le Carrefour, qui, à la base, a été créé par des organismes d’éducation : cégep, université et commission scolaire.

La mission du Carrefour est de promouvoir les sciences afin de susciter l’intérêt et, en conséquence, des études et des carrières dans le domaine. Nous mettons donc en place année après année de nombreuses activités, destinées d’abord au jeune public. Mais nous nous servons de cette clientèle comme « locomotive », pour ensuite attirer les adultes de leur entourage. De même, à travers certains programmes qui s’adressent au grand public, nous souhaitons créer, parmi les adultes, une approche positive envers les sciences de façon à ce qu’ils encouragent leurs jeunes à s’intéresser et à étudier dans ces domaines.

Comment pouvez-vous expliquer le grand dynamisme de votre région, le Bas-Saint-Laurent, envers la promotion de la culture scientifique et technique?

Je crois que cette vie scientifique effervescente provient du milieu dans lequel nous nous trouvons. En effet, à Rimouski, nombreuses sont les infrastructures de recherche en sciences, qu’on parle de l’Université du Québec à Rimouski, de l’Institut des sciences de la mer (ISMER), de l’Institut Maurice Lamontagne ou du Centre de recherche en biotechnologies marines. Cette masse critique de chercheurs, de professeurs, de vulgarisateurs apporte certainement un souffle à l’essor de la culture scientifique ici.

Pouvez-vous nous parler d’un projet que vous mettrez en place prochainement, une idée qui germe actuellement au Carrefour?

Nous sommes actuellement à mettre en place un projet extraordinaire en vue de la prochaine édition du 24 heures de science. Il s’agit d’une exposition que nous préparons conjointement avec Sciences pour tous et le Musée régional de Rimouski à partir des dessins ludiques, éducatifs et scientifiques de Jacques Goldstyn, l’illustrateur des Débrouillards. C’est un projet vraiment emballant et nos énergies sont actuellement concentrées à sa concrétisation!

Merci pour cet entretien, madame Escarras, et bon succès dans vos projets.

Pour en savoir plus:
Carrefour des sciences et technologies de l’Est du Québec : csteq.com
Musée régional de Rimouski : www.museerimouski.qc.ca
ISMER :www.ismer.ca
Université du Québec à Rimouski : www.uqar.ca


> À LA DÉCOUVERTE DE CLUBS SCIENTIFIQUES RÉGIONAUX

– Entrevue avec Jean-Sébastien Labrecque, directeur général des Cercles des Jeunes Naturalistes

La Toile scientifique: Monsieur Labrecque, parlez-nous d’abord de l’historique des Cercles des Jeunes Naturalistes.

Jean-Sébastien Labrecque: L’origine des Cercles remonte aux années 1920. À cette époque, en 1925, le frère Adrien Rivard, clerc de la Congrégation de Sainte-Croix, avait formé un premier club, qui s’appelait Audubon Junior, et qui représentait en quelque sorte un ancêtre de la formule des Cercles.

Quelques années plus tard, il a adapté sa formule pour la présenter à la Société canadienne d’histoire naturelle que dirigeait alors le frère Marie-Victorin. Les Cercles des Jeunes Naturalistes ont officiellement vu le jour au printemps 1931. Cinq ans plus tard, soit en 1936, le gouvernement du Québec a déclaré les CJN « organisme d’utilité publique ». Et en 1965, la commission Parent recommandait la création de Cercles des Jeunes Naturalistes dans toutes les écoles de la province. C’est donc dire son importance.

Il y a donc eu, au fil des ans, de nombreuses générations de Jeunes Naturalistes. Quel est le portrait actuel de l’organisme? Quel est son rayonnement?

Plusieurs formules de Cercles existent actuellement. Il y a les Cercles scolaires qui, comme leur nom l’indique, sont formés au sein des écoles. Avec le temps, cette formule s’est élargie pour devenir « parascolaire » et permettre la création de cercles dans les centres communautaires et les maisons de jeunes. Il existe aussi des Cercles de jeunes, dans lesquels les membres se réunissent régulièrement afin de réaliser des activités en sciences de la nature. Enfin, nous avons institué au cours des années 1990, les Cercles familiaux; dans ce cas, l’ensemble d’une famille, des aînés aux enfants, forme un cercle et s’informe en groupe sur les sciences naturelles.

Nous comptons actuellement 56 Cercles scolaires, six Cercles de jeunes et 70 cercles familiaux. La majorité d’entre eux se trouvent dans la grande région de Montréal, mais il en existe aussi en Montérégie, en Abitibi, en Mauricie et en Estrie.

Comment définissez-vous votre mission? Quels objectifs poursuivez-vous?

Notre mission est de sensibiliser et d’éduquer la population aux sciences de la nature et à l’environnement, pris au sens large. Chez nous, quand on parle de la nature, cela peut inclure autant les aspects aquatiques que terrestres ou aériens. Ainsi, quand on parle d’environnement, on aborde autant les problèmes de pollution que la chaîne alimentaire et l’espace. Tout cela fait partie du mot « environnement » pour nous.

Nous visons à redonner à la population le savoir que nos ancêtres avaient. Nous ne réinventons rien : les phénomènes naturels existent, ils ont une explication que, parfois, on a tendance à négliger, ou à ignorer. Nous travaillons donc dans le sens de la réappropriation des connaissances afin de faire comprendre la fragilité et l’importance de la planète.

Comment cette transmission de la connaissance s’articule-t-elle? Quelles activités mettez-vous en place?

Dans le cadre des Cercles scolaires, nous montons des ateliers ou des animations qui sont en phase avec les programmes du ministère de l’Éducation, du Loisir et du Sport avec l’aide d’enseignants et de membres de notre équipe. Dans le cas des Cercles de jeunes, nous leur faisons parvenir de la documentation, comme des cahiers d’activités, afin d’orienter les activités qu’ils tiennent.

Depuis le temps que l’organisme existe, vous avez certainement dû avoir à vous adapter et à adapter vos contenus pour tenir compte des nouvelles réalités sociales. Comment avez-vous procédé pour ce faire?

Nous veillons à faire passer nos messages de façon ludique, par le jeu. En effet, nous avons constaté qu’avec Internet, les gens se sont mis à apprécier la rapidité dans la transmission de l’information, le plaisir dans l’apprentissage et tout ce qui fait appel au visuel. Au fil du temps, nous avons donc adapté notre approche et nos outils pour mieux répondre à ces besoins.

Nous privilégions aussi l’interaction avec nos membres, car celle-ci est très importante. Par exemple, nous leur acheminons des exemplaires de la revue Les Naturalistes, que nous publions quatre fois par année. On y recense notamment des résumés d’activités de nos membres.

Merci pour cet entretien, monsieur Labrecque, et bon succès avec l’organisme que vous chapeautez.

Pour en savoir plus: Cercles des Jeunes Naturalistes www.jeunesnaturalistes.org


> NOUVELLES

Deuxième Sommet sur la lecture
Le 2e Sommet sur la lecture TD, placé sous la thématique Pour une société de lectrices et de lecteurs aura lieu à la Grande Bibliothèque, les 20 et 21janvier 2011. Elle explorera les rapports qu’entretiennent les Québécois et les Canadiens, avec la lecture, sous toutes ses formes. « Que faire pour devenir une véritable société de lectrices et de lecteurs », « Quel est le rôle de la littératie dans la vie des nouveaux arrivants », « Quelle est la place de la lecture dans les collectivités autochtones »,« Quelle est l’incidence des nouvelles technologies sur la lecture et les garçons » ? Voilà autant de questions qui seront soulevées au cours des ateliers et des conférences qui se tiendront au cours du Sommet.

www.campagnesurlalecture.ca

Jean Brousseau nommé doyen des études de premier cycle de l’UQAR
Le recteur de l’Université du Québec à Rimouski, Michel Ringuet, a annoncé récemment la nomination de Jean Brousseau à titre de doyen des études de premier cycle à compter du 5 janvier 2011.
Originaire de la région de Québec, Jean Brousseau est professeur en génie à l’UQAR depuis 1994. Il est détenteur d’un doctorat en génie mécanique de l’Université Laval. Ses principaux champs de spécialité sont le design des systèmes mécaniques, le développement de produits et la conception assistée par ordinateur. Il codirige, depuis 2006, la Chaire CRSNG-UQAR en génie de la conception.
Le chercheur a obtenu d’importantes subventions de recherche, autant pour des projets de développement technologiques que pour des projets visant des innovations pédagogiques. Il a aussi occupé, au fil des années, le poste de directeur du Module de génie et de directeur du programme de Maîtrise en ingénierie. C’est aussi un partenaire de la première heure du 24 heures de science.

Source : www.uqar.ca

Réouverture du Biodôme après une cure de rajeunissement majeure
C’est paré de ses nouveaux atours que le Biodôme a rouvert ses portes au grand public le 4 décembre dernier. En effet, l’équipe du Muséum nature de Montréal a profité de sa fermeture forcée des derniers mois pour moderniser ses installations et faire en sorte que l’expérience de visite soit renouvelée.
Parmi les nouveautés, mentionnons de nouvelles bornes interactives, de nouveaux écrans tactiles, un spectacle et de nouveaux outils d’interprétation qui aident à comprendre l’importance de la biodiversité, un nouveau guide d’identification des espèces et un parcours pour les enfants agrémenté de jeux éducatifs. Un nouvel espace immersif à saveur astronomique sert dorénavant d’initiation à l’astronomie, en prévision de l’implantation à proximité du futur Planétarium. De nouveaux bébés animaux ont aussi vu le jour durant la période où il n’était plus possible de visiter le Biodôme, doit des manchots et un singe callimico. À redécouvrir, donc, durant le temps des Fêtes, avec un œil neuf!

www2.ville.montreal.qc.ca/biodome

Lancement d’une « Trousse photonique canadienne »
Une récente étude effectuée à l’Université Laval auprès d’étudiants âgés de 16 à 18 ans indique que 95 % d’entre eux ne possèdent pas assez d’information sur la photonique pour la considérer comme un domaine d’étude et un choix de carrière. Il n’est donc pas étonnant que les compagnies spécialisées aient de la difficulté à recruter de la main-d’œuvre qualifiée dans le domaine. C’est pour pallier cette méconnaissance que l’Institut canadien pour les innovations en photonique a développé, en association avec la Boîte à Science, le Conseil du loisir scientifique de Québec, une Trousse photonique canadienne qui permettra de montrer de façon amusante et originale plusieurs aspects et applications de la photonique aux étudiants du niveau secondaire principalement.
Une cinquantaine de trousses seront distribuées prochainement à 25 universités canadiennes et à 25 organismes de promotion de la science dans différentes provinces du Canada. Elles seront accessibles aux chercheurs, étudiants gradués et gens de l’industrie intéressés à présenter la photonique et ses possibilités de carrière aux écoles secondaires de leur région.

www.cipi.ulaval.ca

Lancement d’une nouvelle chaire à l’UQAM
L'Université du Québec à Montréal a lancé, le 30 novembre dernier, la Chaire Hydro-Québec sur la dynamique des écosystèmes tourbeux et changements climatiques. Cette chaire, dont la création a été rendue possible grâce aux contributions d’Hydro-Québec et du Conseil de recherches en sciences naturelles et en génie du Canada (CRSNG) par l’entremise du Programme de subventions de recherche et développement coopérative, sera dirigée par Michelle Garneau, professeure au Département de géographie et chercheure au Centre de recherche en géochimie et géodynamique (GEOTOP).
C'est pour pallier un manque de connaissances concernant ces écosystèmes importants que la nouvelle chaire a été créée. Les changements environnementaux actuels comme la hausse globale des températures, la baisse des précipitations, la fonte du pergélisol risquent de transformer ces milieux et de perturber leur équilibre biogéochimique. La Chaire a donc pour mission d'approfondir les connaissances des effets des changements climatiques sur les bilans de carbone des tourbières des différentes régions bioclimatiques du Québec et du nord-est canadien, afin de définir leur contribution au cycle planétaire du carbone.

www.recherche.uqam.ca/regroupements/chaire-ecosystemes-tourbeux.htm

Renouvellement du spectacle Signé Montréal
Présenté dans la salle multimédia Hydro-Québec de Pointe-à-Callière, le musée d’archéologie et d’histoire de Montréal, qui surplombe les vestiges archéologiques, le spectacle multimédia Signé Montréal convie le spectateur à un étonnant voyage dans le temps.
Grâce à une récente subvention du gouvernement du Québec, le spectacle a été transformé : il propose maintenant une expérience encore plus immersive, grâce à un écran de 270 degrés! Des images évocatrices plongent le spectateur au cœur des grands moments de l’histoire de Montréal et de son développement.
Avec Signé Montréal, la ville prend la parole et raconte son histoire à travers le temps : naissance du mont Royal, arrivée des Amérindiens, fondation de Montréal, régimes français et britannique, ère moderne et développement des réseaux. En bref, c’est l’histoire de Montréal en 18 minutes et une excellente introduction à la visite du Musée!
L’horaire de présentation du spectacle est disponible dans le site Web du Musée :
www.pacmusee.qc.ca/fr/expositions/le-spectacle-multimedia

Exposition de Clément de Gaulejac – Graphiste du 24 heures de science
Clément de Gaulejac signe pour la troisième année consécutive, le graphisme du 24 heures de Science. Il tient actuellement une exposition intitulée 3 canons, à Occurrence, espace d'art et d'essai contemporain.
3 canons proposent trois projets qui revisitent des figures canoniques de l'art conceptuel des années 1960-1970 : les drapeaux de Buren (vidéo), Fonds (toiles) et une sélection des dessins du Livre Noir de l'Art Conceptuel. L’exposition est présentée jusqu’au 22 janvier.
Notons qu’il vient de publier le Livre Noir de l'Art Conceptuel aux éditions Le Quartanier.

www.occurrence.ca/


> 24 HEURES DE SCIENCE

Inscription des activités : dès maintenant !

Le 24 heures de science 2011 se tiendra les 6 et 7 mai 2011. Le thème : Portes ouvertes sur la science. La période d'inscription des activités est ouverte ! Voici deux ressources essentielles pour participer à l'événement :
- Document d'information : www.sciencepourtous.qc.ca/doc/Doc-promo-2011-v2.pdf
- Comment inscrire une activité : www.sciencepourtous.qc.ca/24heures/inscription.html

N'hésitez pas à nous joindre : 24heures@sciencepourtous.qc.ca ou 514 252-7456

Avis de recherche : Communicateurs bénévoles

Science pour tous est à la recherche de bénévoles polyvalents et enthousiastes pour contribuer au succès du 24 heures de science. Peu importe votre talent, nous le mettrons à profit!
Faire partie de l’équipe des communicateurs bénévoles du 24 heures de science (anciennement appelés Communicateurs tout-terrain) permet d’acquérir de l’expérience dans divers volets de la communication scientifique en travaillant en étroite collaboration avec des spécialistes du domaine.
Vous pourrez aussi élargir votre réseau de contacts et, bien entendu, participer à la campagne de promotion en partageant vos idées. Si vous souhaitez rejoindre nos rangs et participer au succès du 24 heures de science 2011, n’hésitez pas à nous contacter. Parmi les mandats possibles :
>Communications, relations publiques et relations médias
>Promotion dans les réseaux scolaires
>Recherche, rédaction, vulgarisation et traduction
>Démarchage et appui auprès des promoteurs

Pour tout savoir : www.sciencepourtous.qc.ca/doc/avisrecrutement2011.doc

Ce numéro a été préparé par Isabelle Pauzé et Perrine Poisson.

La Toile


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La Toile scientifique
est le bulletin d'information de Science pour tous. Elle est destinée à tous les acteurs du domaine de la culture scientifique et technique: musées et centres d'interprétations, organisateurs, producteurs et diffuseurs d'activités scientifiques, milieu de l'éducation, médias scientifiques ainsi que toutes les personnes intéressées de près ou de loin par la diffusion et la promotion des sciences.

La Toile scientifique publie une dizaine de numéros par année sur une base mensuelle. Elle est expédiée à quelque 4000 adresses de courriel.

Cette publication reçoit l'appui du Ministère du Développement économique, de l'Innovation et de l'Exportation.

N'hésitez pas à nous joindre:

Tél.: (514) 252-7456
Téléc.: (514) 252-3152
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